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www.presssagrun.com

DOSSIER DE FEVRIER 2009 ...

23 Janvier 2009, 17:41pm

Publié par pressagrun

Comme les amis
du groupe pressagrun sur Facebook
 ont pu le lire en avant premiĂšre, 
le thĂšme du dossier de fĂ©vrier a Ă©tĂ© arrĂȘtĂ©...

(
non, pas par la police... mĂȘme de caractĂšre.. Hi! Hi! !!!)


Enfin, vous comprenez ce que je veux dire...
Cette fois, nous nous attacherons Ă  Ă©lucider la question du RENONCEMENT...
A l'analyser, le vivre... ou non...Mais en tout cas à chercher à l'évoquer par signes, des signaux de fumée, des mots, etc..., afin de comprendre ou donner un sens (une direction) , à nos petites vies à la dérive du systÚme planétaire ...

Quels grands mots !

Et comme on dit:
aux grands maux... les grands remĂšdes !

Bonne reflexion, dessins, chansons, poĂȘmes...
@ tous...

@ dans un mois pour la prochaine lecture de nos (vos) publications...

Biz @ tous,


<3

Chris,

***

Et continuer Ă  nous lire sur
www.20minutes.fr

aux adresses:

http://pressagrun.blog.20minutes.fr
et
http://morlaixvilledartetdhistoire.blog.20minutes.fr

@+
... et tout le reste trouvable sur google, wikipedia etc...

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La ROUTINE : Recette(s) pour y Ă©chapper ...

14 Janvier 2009, 15:12pm

Publié par pressagrun

RECETTE(S)

***

 

POUR


ECHAPPER

A


LA ROUTiNE

 


 

 

 

 

1. S’habiller diffĂ©remment chaque jour
 (les collĂšgues vous feront Ă  chaque fois un autre compliment)

 

2. Si on le peut :

travailler à mi-temps afin de profiter de façon différente des autres jours

 

3. Aller boire un verre aprÚs le travail dans un bistrot différent chaque jour
(proposer aux copains de vous rejoindre)

 

  1. 4. Le W-E aller faire la fĂȘte en changeant le plus possible de “boĂźte”.

 

  1. 5.Faire une activité complÚtement différente chaque dimanche
    (sieste, cine, balade, boire un pot entre copains, lire etc
)

 

  1. 6.Prendre des risques : faire le projet de changer de vie.

 

  1. 7.Ne pas hésiter (changer de ville, de région, de pays et de métier)

 

8. Toujours mettre des sous de cĂŽtĂ© pour partir de temps en temps en W-E. Ou prendre des vacances (mĂȘme quelques jours ça dĂ©payse et rompt la monotonie du quotidien!) 

 

  • 9.Faire confiance Ă  son instinct (qui a dĂ©jĂ  analysĂ© les possibles)

  • - Ne jamais hĂ©siter

  • - Faire des projets

  • - Foncer

 


Et surtout :


*“Il ne faut jamais laisser la routine s’installer.

Car quand elle est lĂ , il est dĂ©jĂ  trop tard”,

 a coutume de dire mon pote Ludo Vic, alias Momoludo.

 

... et la routine c'est la mort de la vie !

 

 

De Malicia

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La ROUTINE: Highway to Hell ....

14 Janvier 2009, 15:04pm

Publié par pressagrun

La ROUTINE:

"Highway to Hell"


***

Devise:


« La vie est sans importance,

Quiconque le reconnaĂźt,

Conquiert sa LibertĂ© Â»

Albert camus


Étymo
logiquement:


Root (de l’anglais: racine)
 in : racines bien plantĂ©es dans un sol dĂ©sertique.


Route (du français: route, chemin, voie)
 in : le contraire de: « On the road again Â»â€Š


Ethylique
 ment :


Pas l’ivresse


L’alcoolisme ..


Selon Corneille et Racine (encore!):


« Ă” rage,

Ô dĂ©sespoir,

Ô vieillesse ennemie,

N’ai-je donc tant vĂ©cu,

Que pour rien voir du tout ? Â»


Selon Jean de La Fontaine:


« Si votre ramage,

Se rapporte Ă  votre plumage,

Que faire de ces Ăąges,

Qui se suivent et se ressemblent ? Â»


Epipha
 niquement:


« Si un jour j’ai la fĂšve,

Je deviendrais Roi

Du royaume de mes illusions perdues Â»â€Š


Joueur de Loto 



« Si je gagne le gros lot,

Je ferais des tas de choses,

Car l’argent rend beau,

Et apporte courage et intelligence


 et succĂšs ! « 


RĂȘveur 
 menteur
 mytho 
 :


« Ma vie fut virtuelle,

Virtuellement belle. Â»


Incrédules, veules, méfiants:


Il faut risquer sa vie,

M’avait-on dit!

Je n’y est pas cru,

Et je n’ai pas vĂ©cu ! Â»


Epitaphe:

« Je suis venu,

J’ai vu,

Mais je n’ai rien vĂ©cu 
 Â»

 

 

Chris.

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La ROUTINE: ou la VIE ...

14 Janvier 2009, 15:02pm

Publié par pressagrun

La Routine

Ou

La Vie










DI(S)-Co

(comment trouver l‘origine du mot?)
.


* Route: direction Ă  prendre pour aller quelque part, itinĂ©raire (ex: « ItinĂ©raire d’un enfant gĂąté« . CinĂ©ma)

- métaphore: la voie: trouver sa voie .


  • Faire route: marcher, voyager (parcours, chemin).

- métaphore: nos routes se sont croisées.

- nos destins se sont croisés.


  • Perdre sa route

ou

  • Faire fausse route.

- aller dans la mauvaise direction, se fourvoyer.

- figuré: se tromper, faire une erreur.


  • La route est toute tracĂ©e: assurĂ©e

- on ne peut douter de la marche Ă  suivre, de la conduite Ă  tenir.


  • Mettre en route: dĂ©marrer.

- par extension: mettre une affaire en route.


Issue du mot route, la routine est une maladie, un syndrome, une direction, une protection, un remùde que d’aucuns intùgrent afin d’avoir le sentiment d’agir ou de maütriser leurs destins.


La routine, utilisée comme un outil, donne une direction toute tracée à notre chemin de vie.


Telle la scarlatine ou la pénicilline (joke !)


La routine est une habitude de penser et d’agir toujours de la mĂȘme façon.


Par extension, la routine use d’actions quotidiennes accomplies machinalement, avec une certaine monotonie.


 de façon, ordinaire, habituelle.


Un routinier est esclave de la routine, qu’il Ă©rige comme mode de fonctionnement, comme systĂšme de dĂ©fense, contre les angoisses de la vie.

Croyant faire reculer ou disparaĂźtre l’inĂ©luctable et les imprĂ©vus de la vie, il s’enterre vivant.


Le routinier agit par habitude.

Il marque de la rĂ©pugnance Ă  tout changement (mĂȘme positif, of course!).

La nouveautĂ© l’insupporte !

C’est un peureux, un timorĂ©.


Il croit dĂ©fier la vie, mais la tue dans l’Ɠuf.


Il ne connaĂźtra jamais la passion, la folie douce, l’euphorie, le bonheur de goĂ»ter Ă  tous les possibles, le partage. Tout ce que qu’offre la vie de bon, de beau et de bien.

Le routinier laisse les couleurs de la vie se dĂ©laver, jusqu’à disparaĂźtrent dans la grisaille d’un quotidien terne, sans valeur et sans saveur.



Il ne se donne pas uniquement des limites, il se met des barriùres et s’emprisonne dans l’ennui.


Les problĂšmes qu’il peut rencontrer sont: la mĂ©lancolie, l’ennui, l’obĂ©sitĂ©, les tocs


Et bien d’autres joyeusetĂ©s qui empĂȘchent de VIVRE SA VIE !


Pourtant, il est vrai qu’il n’est pas donnĂ© Ă  tout le monde de vivre tout ou partie des possibles et des cadeaux de la vie, sans se retrancher derriĂšre des croyances, alimentĂ©es par un espoir aveugle d’un monde parallĂšle ou d’une vie aprĂšs cette vie (le contraire de: l’ici et maintenant: hic et nunc!).


Pour vivre, il faut prendre des risques
 mĂȘme s’ils sont calculĂ©s


Car nous sommes seuls maĂźtres Ă  bord.


Nuire le moins possible aux autres, tout en satisfaisant sa curiositĂ©, tant qu’il nous est donnĂ© de goĂ»ter Ă  la vie 



Ne cesser d’apprendre pour avancer



Cela peut constituer des remĂšdes contre la routine; cette bĂȘte tentaculaire. Vraie Mante religieuse. Qui tue aprĂšs avoir conçu la vie




Mais avant tout, ne jamais perdre de vue que celui qui n’avance pas, recule.

Chris






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La ROUTINE: ou La vie qui tourne en rond...

13 Janvier 2009, 18:08pm

Publié par pressagrun

LA ROUTINE


OU


LA VIE


QUI TOURNE EN ROND

*****



 


Les jours se suivent et se ressemblent pour la plupart des gens.

Leur vie se rĂ©sume au travail, au dodo et aux fĂȘtes et loisirs du week -end.

Ces derniers servant Ă  « casser Â» cette routine, qui pourtant en est une.

Vue que les fĂȘtes et les loisirs se ressemblent souvent, la routine n’est pas loin



Le mode de vie routinier, rend monocorde et cela engendre le stress.

De mon point de vue , il faut savoir prendre la dĂ©cision de changer cette vie, en ayant le courage de faire la dĂ©marche. En allant jusqu’au bout du projet. 

Vue qu’on a qu’une a qu’une seule vie.

Rester au mĂȘme endroit  en faisant toujours les mĂȘmes choses ,  trace notre avenir sans prendre aucun risque pour la changer.


Dans une  vie on doit bouger, foncer, changer de lieu mĂȘme si c’est risquĂ©.

La vie est faite de risques!


Quand aux gens qui ne bougent jamais, la peur ne les envahit. Leur routine les rassure.

Ces derniers ont simplement peur du changement. Leur vie routiniĂšre leur convient parfaitement. Ils ne se rendent pas compte que leur vie tourne en rond.


D’aprĂšs moi, avec ce que j’ai vĂ©cu, la routine est trĂšs prĂ©sente dans  la vie citadine.

Chacun se coince dans les transports, mange un sandwich en marchant avec comme air la pollution ambiante.

Le soir on rentre Ă©puisĂ©, on dort  et rebellotte le lendemain
.

Je le répÚte: il faut prendre le risque de décider de changer de vie.

Comme cela on vie plusieurs vie en une
.

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La ROUTINE. Ne pas se laisser faire ...

13 Janvier 2009, 15:48pm

Publié par pressagrun

Pour combattre la Routine ...



AMOUR/PAIX


L'AFFIRMATION JUSTE


Il était une fois un « homme» qui ne voulait pas « se laisser faire ».

Il voulait toujours dĂ©cider de tout. On disait de lui qu'il Ă©tait obstinĂ© et tĂȘtu. La plus par de ses conversations, devaient impĂ©rativement tourner courts. Car, trĂšs vite une tension physique incontrĂŽlable s'installait. Cela commençait par la formation soudaine d'une bouffĂ©e de chaleur dans le ventre. Puis, montant doucement, envahissant la gorge. Une sorte de poing dur et serrĂ© se formait restant coincĂ© au beau milieu de la trachĂ©e, empĂȘchant toute communication.

A ce moment lĂ , mĂȘme le peu de salive que l'on dĂ©cide toujours de dĂ©glutir avec difficultĂ©, ne passe qu'aprĂšs plusieurs courageuses tentatives fortuites. Se trouvant confronter Ă  un tel bloc de bĂ©ton.

Il Ă©tait vain de lutter.

Personne ne pouvait s'attarder avec cet « homme)) pour le moins étrange.

Il vivait seul. Depuis peu dans la rĂ©gion, on ne le voyait jamais accompagnĂ©. Il louait une petite maison rurale rue Bon Enfant sur les hauteurs du village. De tant en tant une voiture noire venait le chercher, mais c'est tout. Personne ne savait d'oĂč il Ă©tait vraiment et ce qu'il faisait. Il allait et venait. Certains jours de la semaine, on ne l'apercevait pas du tout et les volets restaient fermĂ©s, parfois mĂȘme le dimanche.

Le Dr Livole Jean commença son discours sur « l'étude original des nouvelles relations humaines ».

- Prenons trois axes principaux de motivation des pays « développés » Travail Argent Santé. Puis deux autres:

Amour Loisirs. Et encore un : Evasion.

- Le Travail essentiel à la vie apporte l'Argent qui entretient la Santé et permet de travailler.

Dr Livole continua:

- L'Amour essentiel au « conditionnement » psychique « équilibré » assure naturellement la pérennité de l'espÚce et les Loisirs la maintienne « artificiellement » dans un état de béatitude constante que je nome : ((Le shoot commercial »

Il enchaĂźna

- Enfin l'Evasion qui semble ne pas avoir vĂ©ritablement de rĂšgles bien prĂ©cises. Par dĂ©finition, s'Ă©vader serait le mot le plus appropriĂ©, se dĂ©lier de tout ce oui entrave Ă  la « libertĂ© relative ». CAD Je m'imagine dans un endroit clĂŽt de toutes parts, les murs sont des forces magnĂ©tiques que je ne vois pas mais que je ressent physiquement. Paradoxalement je me sent libre car je ne vois pas de murs autour de moi. Cette force magnĂ©tique, diminue Ă  mesure qu'elle affecte certaines partis de mon corps jusqu'Ă  s'amoindrir considĂ©rablement consumĂ©es par mon cerveau induisant un Ă©quilibre dynamique gĂ©nĂ©ral en un point central rĂ©cepteur, catalyseur, vĂ©hicule, relais agissant sur mes pensĂ©es. Cela me donne l'effet d'une « force naturelle » incontournable, la Vie. Si je vois un mur, une porte vient se dessiner Ă  ses cotĂ©s, et par laquelle une Ă©vasion est possible c'est l« Espoir » dĂ©fense naturelle. Une sorte de prison qui Ă  mon sens aurait toujours existĂ©e : aussi vaste que l'« Espace infini ». OĂč le « temps comptĂ© » rythme le battement continuel de mon coeur. Un lieu imaginaire « interdit », oĂč le poids de la vie n'exerce plus ça force. Un espace spirituel infini oĂč tout semble permis.

Les passagers se prĂ©paraient Ă  embarquer Ă  bord du vaisseau qui les attendait sur la rampe de dĂ©collage pointer vers les Ă©toiles. C'Ă©tait l'image de l'affiche publicitaire que l'on pouvait apercevoir dans les rues de la ville. En dessous, le slogan : Voyagez dans l'univers de vos rĂȘves !

La proposition alléchante stimulait la curiosité des badauds, la méfiance aussi. - C'est une Arnaque, disait l'un.

-Encore un tour malicieux pour soutirer de l'argent aux « gens ». S'exclamait-il. Et beaucoup d'argent, le travail de toute une vie. Rendez-vous compte 100 milles « paquets » !

Le tĂ©moignage de ceux qui en Ă©taient revenu n'Ă©tait pas toujours bien clair. Oui, mĂȘme plutĂŽt vague:

Il se traduit par une sensation d'apesanteur, le corps devenu invisible et l'esprit alerte, conscient de toute chose. LĂ , oĂč le temps n'existe plus, oĂč tout est vu, revu et corrigĂ©.


La dose qu'il venait de s'injecter dans la veine allait rapidement passer dans le sang et atteindre l'objet convoité, le cerveau. L'effet de la « drogue » se faisant déjà ressentir. Les pensées commencent à s'embrouiller et la vision de l'environnement immédiat devenu floue. L'importance des préoccupations habituelles devenues futile, disparaßt. La sensation du touché est transformé. La distance entre les choses parait inexistantes. Les sons ont changés de fréquences, ils ressemblent à des petites bulles en activités libérant une à une des sonorités différentes. Stagnants mollement dans l'air un instant, puis se mélangeant pour enfin disparaßtre dans un fondu doux et langoureux.

Vu de l'extérieur, plu rien ne semblait avoir de prise sur ce corps inerte. Quelques soubresauts à peines distinctifs de temps en temps, voilà tout.


Rue Bon enfant, les travaux de rĂ©fection de la chaussĂ©e allaient dĂ©butĂ©es au mois de juillet. Mr Tasal avait dĂ©cidĂ© de ne pas prendre de vacances cette annĂ©e. Il serait bien parti dans « les Ăźles », mais les moyens lui manquaient. Il pensait en profiter pour faire un point sur sa vie. A la quarantaine cela semblait s'imposer Ă  son esprit comme une Ă©vidence. Il se demandait par oĂč commencer. Allait-il se remĂ©morer tous les passages de sa vie un Ă  un? Comme il serait naturel de faire pour dĂ©tecter ce qui a clochĂ©. Elaborer une synthĂšse de cet agglomĂ©ra de matiĂšre plus ou moins nerveuse et hypersensibles que sont les souvenirs des situations qui ont crĂ©es les « traumatismes » si lourds Ă  porter. Ce qui est enfoui au plus profond de l'Ăąme, enracinĂ© en un point exacte, la source de toute chose, « le filtre ». En s'approchant le plus prĂšs possible de l'histoire passĂ© qui a provoquĂ©e tant de tourments dans la vie de ce chĂšre Mr Tasal. BourrĂ© d'Ă©motions qui font mal rien qu'Ă  y penser.

Cela semblait trop fastidieux, compliquĂ© et surtout trop long, il n'avait que les vacances pour agir. Comment faire autrement ? Etait-il possible de contourner ce cheminement. Trouver une autre mĂ©thode. Puis aprĂšs tout, Ă©tait-ce si important, pourquoi ne pouvait-il pas profiter de ses vacances biens mĂ©ritĂ©es. Ce dĂ©tendre et se relaxer, pourquoi pas flĂąner au bord de mer les soirs d'Ă©tĂ©. Ce promener dans les rues des grandes mĂ©tropoles Ă  deux pas de chez lui, histoire d'y faire une rencontre impromptue et agrĂ©able au dĂ©tour d'une Ă©tape. Il y avait dĂ©jĂ  penser et rĂ©solu qu'il le ferait en mĂȘme temps. Cela ne pouvait que lui faire du bien de prendre un peu l'air de tant en tant.

Ce qui paraissait Ă©vident aux yeux des plus communs des mortels, pour lui, s'avĂ©rait d'emblĂ© trĂšs complexe et dĂ©licat Ă  aborder. A contrario, ce qui paraissait complexe, ne l'Ă©tait pas pour lui. Chaque pensĂ©e en entraĂźnait une autre, non nĂ©gligeable et ainsi de suite. Les plus simples dĂ©cisions Ă  prendre de la vie de tous les jours, ressemblaient Ă  des Ă©quations mathĂ©matiques Ă  rĂ©soudre en permanence, toujours diffĂ©rentes les unes des autres. Le temps, l'environnement, la situation, reprĂ©sentaient, pour lui des paramĂštres essentiels. Le rĂ©sultat partiel reprĂ©sentant une sorte de degrĂ©s de « motivation personnelle » confrontĂ© Ă  d'autres rĂ©sultats obtenus d'autres Ă©quations. Lors d'une conversation ou d'un simple Ă©change verbal, toutes sortes de calculs mentaux se mettaient en branle dans sa tĂȘte. Malheureusement, tous ces calculs prenaient du temps. Ce cheminement « conscient » Ă©tait apparemment nĂ©cessaire Ă  la formation d'une rĂ©ponse cohĂ©rente et satisfaisante. Evidement cela crĂ©ait un dĂ©calage, comme un contretemps dans le flux des Ă©changes. La frĂ©quence des intonations vocales attirait l'oreille, elles sonnaient diffĂ©remment de celles reconnues instinctivement. Ce n'Ă©tait pas un accent mais plutĂŽt un instrument de musique qui mĂ©ritait d'ĂȘtre accordĂ©.

- La chaßne est cassée, les maillons sont épars, cela prend du temps à réparer !

Voilà ce que cet « homme » disait le plus souvent.

Prenez un individu lambda et faites lui miroiter des projets d'avenirs motivants, servants aussi son intĂ©rĂȘt personnel. Il vous en sera tout de suite reconnaissant et voudra « naturellement » vous remercier des Ă©gards que vous semblez porter Ă  sa prompte personne.

Vous lui offrez une occasion de s'Ă©chapper, de s'Ă©vader. Le rĂ©sultat concret des promesses faites importe peu. Ce qui tient lieu de « nourriture » : c'est l'espoir qu'il s'en dĂ©gage. Car, ce qui relie et aussi stimule les peuples jusqu'au plus petit citoyen d'entre nous, c'est la dĂ©couverte d'intĂ©rĂȘts communs entre les individus. Comme une lumiĂšre qui sortirait chacun de nous de l'obscuritĂ©. Un rĂ©seau se tisse des connaissances se lient et des intĂ©rĂȘts personnels surgissent. Parfois discordants, ils sont le plus souvent Ă©vitĂ©s et mis de cotĂ©.

Le volet de l'appartement du premier Ă©tage de l'immeuble d'en face bat violement contre le mur. Puis en un vif mouvement rotatif de retour vient s'Ă©craser Ă  une distance incontestablement peu rassurante des grandes et longues vitres impassibles. StoppĂ© net par une petite butĂ©e. Restants lĂ , stoĂŻques et insouciantes. FoudroyĂ©es dans un coin par le reflet clair des nuages Ă©pars. Sombrant transitant suspendus Ă  un ciel bleu mĂ©talliques. Craignant Ă  chaque battement de cil, que le volet vol en milles Ă©clats. Au pire, qu'il se dĂ©sintĂšgre dans la fenĂȘtre. Balayant tout sur son passage Ă  la façon d'une mini tornade. Un vent fort et persistant imposait un rythme dĂ©lurĂ© Ă  la petite agglomĂ©ration.

Scenario

On voit un type qui est en train de faire la fĂȘte dans une boite de nuit avec des gens, vraisemblablement des amis. On les voit trĂšs joyeux et mĂȘme un peu Ă©mĂ©chĂ©s. Ils se parlent, rient, dansent, tout semble banal.

Puis on voit le type chez lui, une bicoque au fond du jardin d'une grande propriété qui ne payait pas de mine vu l'extérieur mais bien fourni à l'intérieur et remarquablement bien propre et bien rangé. Dehors une sorte de cataclysme ou terrorisme chimique avait plongé tous les gens dans la folie. Il était le seul à avoir survécu. Il ne savait pas comment. Un jour il s'était réveillé comme ça. Les gens étaient juste devenus tous fous. On s'aperçoit que le type ne peu pas communiquer avec eux parce qu'ils ont perdu la raison. Ils vaquent à des occupations tirées de leur folie, comme cet homme qui vient tous les jours se positionner à l'angle des deux avenues pour se livrer à une sorte de rituel d'incantations, commençant par lever les bras au ciel, et les laissant tomber lourdement le long du corps, puis faisant des petits pas en rond, et avec les mains comme si il semait quelque chose par terre. D'autres, allaient et venaient comme des gens tout à fait normaux. Seulement, quand on leur parlait ils répondaient des choses incohérentes comme des phrases entiÚres sans à-propos, des mots comme ça mit bout à bout sans aucun sens, éclatant de rire par moment puis pleurant à chaudes larmes l'instant d'aprÚs.

A la fin du film on s'aperçoit que c'est le type lui-mĂȘme qui est devenu fou. En rĂ©alitĂ© c'est un riche entrepreneur qui Ă  une femme et deux enfants. Ils vivent ensembles dans la maison de la propriĂ©tĂ© oĂč il loue sa bicoque.

Pendant tous le film on voit ce que le type a vĂ©cu dans sa tĂȘte mais qui en rĂ©alitĂ© Ă©taient des « visions » ou allusionnassions. On revoit les scĂšnes comme celle de l'homme qui vient tous les jours se positionner Ă  l'angle des deux avenues et qui n'est autre qu'un agent de circulation. Les propos tenus par les gens semblent incohĂ©rents parce qu'ils ne sont pas tournĂ©s vers les mĂȘmes centres d'intĂ©rĂȘts, ce qui forment des malentendus ou quiproquos.

Ce scenar (Ă  Ă©toffer) permet de rĂ©vĂ©ler les disfonctionnement entre les ĂȘtres humains dans la façon dont chacun voit le monde.

Il est possible de trouver un sens contraire ou détourner en s'interrogeant sur la vacuité de nos actes ou dans notre façon de penser et de raisonner. Et ainsi définir le monde radicalement différemment.

Sensations

Assis dans l'obscurité, soudain un bruit de feuilles sÚches écrasées surgit de la pénombre. Une peur soudaine. Les muscles se contractes. Une chaleur mole et abrutissante envahit le cerveau. Pour en une fraction de secondes y déposer un voile enrobant aux aspects laiteux sur lequel l'image flou des yeux rouges et

menaçants d'un monstre sombre aux contours Ă©lectriques apparaĂźt puis disparaĂźt aussitĂŽt pour laisser place Ă  l'image rassurante d'un chat, noire tout de mĂȘme, qui sort de derriĂšre un buisson.

Une voix dit : « As-tu vu le monstre de tes plus grandes peurs d'enfant ? »

Oui mais quand je l'ai combattu, mes points frappaient dans le vide. Je ne parvenais pas à porter mes coups. J'avais pourtant provoqué le monstre, mais je ne pensais pas en arriver là.

« Ne le sais-tu pas ? Ce monstre que tu dois vaincre, c'est ton pĂšre. Tu as le souvenir de ce qui c'est passĂ©, de cet Ă©pisode de ta vie que tu n'as pas pu surmonter et qui t'as tant marquĂ©. C'est le seul qui te reste Ă  vaincre. Il ronge ton Ăąme depuis des annĂ©es tout bas en toi. Plongeant dans tes racines, tu y pense parfois et tu te rĂ©sous Ă  vivre avec. Tu cache cette terreur derriĂšre des joies excessives aux sensations incomplĂštes te donnant l'impression de ne pas ĂȘtre comblĂ© Ă  cent pour cent. Le souvenir rĂ©side dans ton esprit et la sensation dans ta chaire.

Détiens-tu le souvenir exacte de ce qui c'est passé ? »

Oui car certaines images sont restées gravées à jamais au plus profond de moi.

« Bien, tu dĂ©tiens le souvenir, maintenant il te manque la sensation. Pas celle que tu as en Ă©voquant le souvenir, mais celle que tu eu lorsque ça c'est produit, la vĂ©ritable, celle qui est encrĂ© dans ta chaire qui s'atrophie un peu plus chaque jour. Pour cela il faut te glisser dans ta propre peau, personne d'autre que toi ne peut opĂ©rer cette gymnastique et personne d'autre que toi ne peut mieux le faire. Tu dois identifier ce que tu cache au monde et qui raisonne en toi. Pour cela tu dois te mettre Ă  nu et montrer au grand jour l'ĂȘtre frĂȘle et sensible que tu protĂšge. Tu dois ĂŽter une Ă  une jusqu'Ă  la derniĂšre toutes les carapaces pesantes, accumuler depuis l'aube des temps, jusqu'Ă  atteindre le noyau. Tu dois dĂ©jouer les mascarades ou dĂ©tours et fuites habituelles en te mettant en situation et ainsi libĂ©rer automatiquement l'Ă©nergie rayonnante enfoui en toi. Cette Ă©nergie dĂ©gage une lumiĂšre Ă©blouissante irradiante, effaçant tout au tour d'elle. C'est le signal que tu viens de prendre pleinement possession de ton propre corps. Te voilĂ  devant les commandes de ta camera, de tes souvenir Ă©motionnels, prĂȘt Ă  rembobiner, lire, effacer et Ă  enregistrer de nouvelles images qui donneront un autre sens Ă  ta vie. »

Comment puis-je tout effacer et repartir à zéro avec ce corps qui a tant souffert, cette chaire atrophié représentative de mon passé, ces gestes quotidiens qui ont encrés en moi tant d'automatismes et de principes.

« Tes souvenirs ne seront pas bannis de ta mĂ©moire mais ton sentiment de culpabilitĂ© aura disparu dĂ©finitivement de ton esprit. Tes automatismes et tes principes se modifieront graduellement par eux-mĂȘmes, prenant le sens voulu de tes actes ».

LA PLUS GRANDE DES RICHESSE EST CELLE DU COEUR

Une petite franchise qui n'est pas forcement nécessaire lors d'une conversation anodine, donne à son interlocuteur l'impression que par la suite tout sera dit. Et qu'il n'a pas forcément été tût tout ce qui n'a pas été dit.

Et que, ne sera pas forcément tût tout ce qui ne sera pas dit.

(Philosophie).°CHumain
DĂ©but roman pratique: "Sur le Chemin de l’Eveil"

CatĂ©gorie :
Religion et philosophie

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La ROUTINE- Pour déjouer la routine : attaquer le mal par le mal. Recommencer ... ...

13 Janvier 2009, 15:12pm

Publié par pressagrun

"LA MINUTE D'AMOUR ET DE TENDRESSE DU JOUR."

--------------------
 "RECOMMENCE "



Si tu es las et que la route te paraĂźt longue
Si tu t'aperçois que tu t'es trompé de chemin
Ne te laisse pas couler au fil des jours et du temps
RECOMMENCE

Si ta vie te semble trop absurde
Si tu es déçu par trop de choses et trop de gens
Ne cherche pas Ă  comprendre pourquoi,
RECOMMENCE

Si tu as essayĂ© d'aimer et d'ĂȘtre utile
Si tu as connu ta pauvreté et tes limites
Ne laisse pas là une tùche à moitié faite
RECOMMENCE

Si les autres te regardent avec reproche
S'ils sont déçus par toi, irrités
Ne te révolte pas, ne leur demande rien
RECOMMENCE

Car l'arbre rebourgeonne en oubliant l'hiver
car le rameau fleurit sans demander pourquoi
car l'oiseau fait son nid sans songer Ă  l'automne
car la vie est espoir et recommencement....

Sandra Forte

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BientĂŽt le premier dossier en ligne !

7 Janvier 2009, 16:02pm

Publié par pressagrun

MERCI !
;-)))
<3

Chacun y a mis du sien.
Et on a réussi à réunir 6 articles sur "La Routine".


Je compte vous faire découvrir ce premier opus dans une huitaine de jour....

Et ainsi nous lancerons notre sujet du mois de février....

Nous attendons encore des propositions....

Mais elles ne font que croĂźtre et se multiplier....

Donc, tout va bien dans notre press' @ grun !!!

Merci Ă  tous !

@+

Ou sur tous les autres "pressagrun" et facebook!

<3

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