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Roms de Marseille: faut-il choisir entre la milice et la police ? ...

28 Septembre 2012, 23:21pm

Publié par presssagrun

Communiqué LDH

Paris, le 28 septembre 2012

Roms de Marseille : faut-il choisir entre la police et la milice ?

Au lendemain de la rĂ©habilitation par un leader de l’UMP de la notion dĂ©testable de « racisme anti-blanc », dans la foulĂ©e d’expulsions spectaculaires de camps de Roms menĂ©es Ă  l’initiative du gouvernement, des habitants du nord de Marseille ont cru devoir accĂ©lĂ©rer les procĂ©dures et passer aux travaux pratiques directs, en organisant une descente sur l'un de ces camps, molestant ses habitants et incendiant leurs habitations de fortune. La raison avancĂ©e – une sĂ©rie de cambriolages – quelle qu'en soit la rĂ©alitĂ©, ne peut en aucune façon justifier ces actes de violence : ils sont insupportables autant qu'illĂ©gaux. Leur gravitĂ© est extrĂȘme et c'est bien tout un groupe de population – vieillards, femmes, enfants – qui se retrouve victime dans une sorte de punition collective totalement hors du droit.

La LDH affirme qu'il serait extrĂȘmement regrettable que les responsables politiques ne prennent pas la mesure de l'Ă©vĂ©nement. La passivitĂ© des pouvoirs publics en amont de ce drame, l'absence de solution positive pĂ©renne, les propos, pour le moins trĂšs ambigus, d’élus locaux ne peuvent qu’inquiĂ©ter toutes celles et tous ceux qui ont Ă  cƓur le respect de la loi et des droits attachĂ©s aux personnes.

La LDH affirme que la politique de destruction des camps et d'expulsion des personnes est dangereuse et inefficace.

Dangereuse, parce qu'en attisant le rejet, on semble légitimer la violence.

Inefficace, parce que sans la mise en sĂ©curitĂ© des personnes, les mĂȘmes causes produisant les mĂȘmes effets, d'autres camps avec les mĂȘmes misĂ©rables errants s'organiseront.

La LDH attend des Ă©lus et des reprĂ©sentants de l'Etat qu'elles et ils veillent Ă  ce que, dans un Etat de droit, l’exercice de la justice ne puisse appartenir Ă  des personnes privĂ©es. La justice, le droit, la loi, les droits, tout le monde y a droit, les Roms aussi.

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En moins de trois semaines, 8 agressions graves ont eu lieu dans des Ă©tablissements scolaires...

28 Septembre 2012, 17:42pm

Publié par presssagrun

ÉtranglĂ©e par un Ă©lĂšve en classe ! etc...

En moins de trois semaines, 8 agressions graves ont eu lieu dans des Ă©tablissements scolaires :

  • Ă  Paris, un Ă©lĂšve projette le proviseur adjoint contre une armoire, se jette sur elle et l'Ă©trangle : huit policiers ont dĂ» intervenir pour maĂźtriser le jeune en furie. Toujours dans le mĂȘme Ă©tablissement, deux jours auparavant, un Ă©lĂšve avait menacĂ© son professeur avec une telle violence que ce dernier avait fait jouer son droit de retrait ;

  • Ă  Marseille, un Ă©lĂšve s'est jetĂ© sur une surveillante et l'a frappĂ©e Ă  coups de pied ;

  • Ă  Buxerolles, Ă  cĂŽtĂ© de Poitiers, une mĂšre d'Ă©lĂšve arrache les lunettes d'une enseignante en pleine classe avant de lui envoyer un violent coup de pied dans le ventre. Deux jours aprĂšs, dans une autre classe du mĂȘme collĂšge, un Ă©lĂšve de quatriĂšme gifle son professeur de sport en plein cours ;

  • Ă  Bordeaux, un Ă©lĂšve roue de coups son professeur.

  • en VendĂ©e, un Ă©lĂšve roue de coups de poing la principale de son Ă©tablissement

  • Ă  la Seyne-sur-Mer, une collĂ©gienne de 14 ans frappe son professeur de français au visage

Pourtant, beaucoup minimisent encore les violences quotidiennes que doivent affronter les professeurs.

FrĂ©quenter certains Ă©tablissements est risquĂ© pour les Ă©lĂšves comme pour les enseignants. Aussi je vous demande d'agir maintenant pour sauver nos Ă©coles, en signant la pĂ©tition pour en finir avec la violence Ă  l’école.

Nous avons 15 jours pour agir. Le Ministre de l'Éducation est en train de rĂ©diger une nouvelle loi d'orientation pour l'Ă©cole. Il faut le pousser Ă  y inscrire des mesures d'urgence pour rĂ©tablir l'autoritĂ© des professeurs et le calme dans toutes les Ă©coles.

Car ce qui vient de se passer arrive tous les ans dans nos Ă©tablissements.



Septembre 2010 : le professeur se laisse massacrer

Lundi 6 septembre 2010 : nous sommes dans un paisible collĂšge du Limousin.

Dans la cour de récréation, les élÚves sont attroupés autour d'une scÚne stupéfiante, effroyable : un professeur de sport, spécialiste de boxe et de close-combat, est en train de se faire massacrer par quatre maigrichons de 15 ans.

Les jeunes se déchaßnent sur lui mais le professeur se laisse faire, sans réagir. Comment est-ce possible ? Tout a commencé quelques heures plus tÎt...


Jean-Pierre vient de faire sa rentrée, au collÚge Firmin Roz de Baubreuil, prÚs de Limoges.

Il le sait, c'est peut-ĂȘtre une de ses derniĂšres annĂ©es de carriĂšre. C'est donc avec Ă©motion qu'il dĂ©couvre la nouvelle classe de 4Ăš. Les Ă©lĂšves sont heureux, eux aussi. Ils ont mis leur jogging et leurs baskets toutes neuves.


Mais voilà que, au milieu du cours, quatre garçons de 15 ans s'approchent, menaçants. Ils n'ont rien à faire là : ce sont des anciens élÚves, et aucun d'entre eux n'a laissé de souvenir impérissable.

Que viennent-ils faire ? Personne n'en sait rien, mais ils se mettent Ă  invectiver brutalement une jeune Ă©lĂšve de 13 ans.


Rien qu'à leur voix, ils font peur : leurs injures sont immondes, dégradantes.

Et ils ne s’en tiennent pas aux mots. Un des voyous se met Ă  ramasser des pierres et les jette sur la jeune fille. Les autres l’imitent. La pauvre est violemment touchĂ©e au visage.

DĂšs qu’il voit cela, le prof de sport se prĂ©cipite vers la jeune fille pour la protĂ©ger, faisant fuir les agresseurs.

Jean-Pierre prend les mesures qui s'imposent dans ce type de situation : aller à l'infirmerie, avertir les autorités. Déjà sonne la fin du cours. Les élÚves se dispersent, trÚs secoués par ce qui vient de se passer. Jean-Pierre reste seul et se dirige vers le portail du collÚge...

C'est alors que les quatre voyous surgissent derriÚre lui. à quatre contre un, ils n'ont aucun mal à le frapper de tous les cÎtés.

Coups de pieds, coups de poings, ils déchaßnent leur rage sur ce professeur qui a osé s'interposer, alors qu'ils venaient régler son compte à une petite fille...

Mais c'est lĂ  que se produit le plus incroyable de cette histoire.

Jean-Pierre, en rĂ©alitĂ©, garde la tĂȘte parfaitement froide alors que pleuvent sur lui les coups. Il rĂ©flĂ©chit posĂ©ment Ă  ce qu'il va faire. Il connaĂźt tous les gestes de self-dĂ©fense et les clĂ©s de bras qui lui permettraient de mettre immĂ©diatement les dĂ©linquants hors de combat. MAIS JEAN-PIERRE DÉCIDE SCIEMMENT DE LES LAISSER FAIRE !!!

En effet, il sait quelles seraient les conséquences pour lui, s'il osait réagir : « Il valait mieux que je ne réplique pas. J'aurais été en tort », a-t-il expliqué ensuite à la presse.


Novembre 2009

Vous vous souvenez sans doute de l’histoire atroce de notre collĂšgue Claudine Lespagnol, professeur d’anglais au LycĂ©e Jean-Lurçat dans le 13Ăšme arrondissement de Paris 1.

Claudine avait demandĂ© Ă  ses Ă©lĂšves d’arrĂȘter de tĂ©lĂ©phoner et d’envoyer des SMS en classe. Elle n’a pas confisquĂ© de tĂ©lĂ©phone puisque, comme vous le savez, c’est interdit.

Résultat immédiat, ses élÚves ont signé - à la quasi-unanimité de la classe - une lettre au proviseur dans laquelle ils lui « conseillent vivement d'opérer un changement de prof ».


Ils lui envoient, Ă  elle aussi, une lettre (qu’elle publiera dans la presse) lui demandant d’arrĂȘter les remarques au sujet de leur tĂ©lĂ©phone portable :

« Si ce n’est pas le cas et qu’il n’y a aucun effort de changement de votre part, nous n’avons plus que quelques mots Ă  vous dire : allez vous faire enc... »...

De plus, pour la « punir », ils lui volent la clé USB sur laquelle elle a ses cours.

Claudine attendra un mois pour qu'enfin l'inspecteur d'académie se déplace.

 Et encore : il s'est contentĂ© d'un simple rappel Ă  l'ordre, sous le faux prĂ©texte que « les punitions collectives » sont interdites par le rĂšglement !!!

La seule marque de solidaritĂ© qu’elle ait reçue est celle de ses collĂšgues, qui ont dĂ©brayĂ©.

Ces agressions ignobles envers nos professeurs seraient normalement passibles de poursuites pĂ©nales, pour vol et injures, peut-ĂȘtre mĂȘme pour menaces, s’ils Ă©taient des citoyens lambda.

Mais seulement voilà : Les collùgues, Claudine, Jean-Pierre ne sont que de simples professeurs de l’Éducation nationale.

Dans leur cas, les Droits de l’homme semblent ne pas s’appliquer !!

Des histoires comme celles lĂ , il n’y en a pas une Ă  chaque rentrĂ©e mais des milliers dans l’annĂ©e.

La seule annĂ©e oĂč un chiffre a Ă©tĂ© publiĂ©, 82 000 actes de violences avaient Ă©tĂ© recensĂ©s dans l’annĂ©e. C’était en 2006. Le chiffre remontait Ă  l’annĂ©e scolaire 2004-2005. Il a tellement choquĂ© que le Ministre de l’époque a prĂ©fĂ©rĂ© casser le thermomĂštre... et mettre un couvercle dĂ©finitif sur le dĂ©compte !

Jusqu’à quand les professeurs vont-ils continuer à se laisser menacer et humilier sans que personne n’agisse ?

N’y aura-t-il personne pour faire la moindre remarque aux Ă©lĂšves, pour qu’ils arrĂȘtent de cracher sur leurs professeurs, et parfois pire encore ?

C’est pourquoi je vous demande de signer la pĂ©tition au ministre de l’Éducation nationale Vincent Peillon, en solidaritĂ© avec les professeurs agressĂ©s.

Ce qui se passe dans nos Ă©coles est d’une gravitĂ© sans prĂ©cĂ©dent. Les professeurs doivent recevoir notre soutien, il y va de notre dignitĂ©.

Personnellement, si aprĂšs avoir demandĂ© Ă  mes Ă©lĂšves d’arrĂȘter de jouer avec leur portable en classe, je recevais de leur part un tissu d’insultes aussi violentes, et que la hiĂ©rarchie leur donnait raison, je me sentirais humiliĂ©, sali, dĂ©shonorĂ©, jusqu’au plus profond de moi-mĂȘme.

Heureusement, il semble que les professeurs soient d’une force morale exceptionnelle, et qu’ils tiennent le choc jusqu’à prĂ©sent.

Mais ce n’est pas une raison pour les laisser tout seuls avec des Ă©lĂšves qui ont de moins en moins de limites. C’est pourquoi signer cette pĂ©tition est si important. Et j’espĂšre que vous la transmettrez immĂ©diatement Ă  tous vos contacts, professeurs et non professeurs !!


Les Ă©lĂšves le savent : circulaire aprĂšs circulaire, toute la rĂ©glementation que le ministĂšre de l’Éducation Nationale a savamment Ă©crite jour aprĂšs jour, est lĂ  pour dĂ©fendre « l’enfant roi » contre la « tyrannie »de l’enseignant, pour que le professeur n’abuse pas de sa supĂ©rioritĂ© d’adulte...

Il faut bien reconnaĂźtre que nous-mĂȘmes, nous ne savons parfois plus ce que nous avons le droit de faire. Chaque fois que l’on rĂ©primande un Ă©lĂšve, on se demande toujours si on en a bien le droit.

D’ailleurs, les Ă©lĂšves sont les premiers Ă  vous le faire remarquer : « M’sieur, vous avez pas le droit de faire ça ». Ils vous expliquent ce qui est interdit. Avisez-vous de leur demander de se taire, certains osent vous rĂ©torquer qu’on est en dĂ©mocratie et que tout le monde a le droit de s’exprimer !

Et n’oubliez pas que, de votre cĂŽtĂ©, ce n’est pas la mĂȘme chose. Si un Ă©lĂšve vous menace, il faut qu’il vous menace deux fois avant que vous ne puissiez faire quelque chose. Les avertissements ? Depuis trois ans, il est interdit de les faire figurer sur le bulletin scolaire.

Ça rime à quoi ?

Aujourd’hui, on a ruinĂ© l’autoritĂ© des professeurs parce que l’on a considĂ©rĂ© que l’autoritĂ© c’est l’application d’une procĂ©dure.

Le rĂ©sultat est tout simplement CATASTROPHIQUE, et ce sont les Ă©lĂšves eux-mĂȘmes qui en sont les victimes Ă©galement.

Car si nous ne pouvons plus faire cours, que vont-ils apprendre ? Comment peuvent-ils préparer leur avenir ???

Notre devoir d’éducateurs est de mettre fin Ă  cette situation ubuesque. Mais pour l’heure, il y a vraiment le feu Ă  la maison et je vous demande de signer la pĂ©tition.

Je vous demande Ă  vous, et Ă  tous les parents, professeurs, grands-parents, de vous mobiliser en faveur d'un changement radical de politique Ă©ducative dans nos Ă©coles.

C'est maintenant que tout se joue. Le Ministre de l'Éducation, Vincent Peillon prĂ©pare une nouvelle loi d'orientation pour refonder l'Ă©cole, elle sera prĂ©sentĂ©e en dĂ©cembre au Parlement. Cette loi doit comporter des mesures d'urgence pour mettre fin Ă  la violence Ă  l’école.
Je vous demande de signer d'urgence la pĂ©tition prĂ©parĂ©e par SOS Éducation2 pour le ministre de l’Éducation.

Il faut avoir le courage de le reconnaßtre : on est allé trop loin dans la volonté de laisser les élÚves exprimer librement leurs pulsions, leur agressivité, leur violence dans les écoles.

Les adultes ne doivent pas avoir peur d'exiger un minimum de respect et de mesure de la part des enfants.

 ***

Le mot "autorité" n'est pas un gros mot


Le mot autoritĂ© ne doit plus ĂȘtre considĂ©rĂ© comme un gros mot. Et c'est pareil pour le mot discipline.

Car la vĂ©ritĂ©, c'est que l'autoritĂ© des adultes est indispensable pour protĂ©ger les Ă©lĂšves eux-mĂȘmes. On le voit : le laxisme est la voie la plus rapide vers l'injustice, la dislocation sociale, la brutalitĂ© gĂ©nĂ©ralisĂ©e.

Ce n'est pas ce que nous voulons pour nos Ă©lĂšves, ni pour les professeurs, ni pour les Ă©coles.

Il est faux de dire que les parents sont contre l'autorité des professeurs. C'est tout le contraire.

Tous les parents responsables savent que l'autorité des professeurs est nécessaire pour le bien de leurs enfants. Et les parents qui refusent cela n'ont aucun droit d'imposer à nos enfants la violence de leurs propres enfants.

Je vous tiendrai évidemment au courant des résultats et des suites que nous donnerons à cette action,

SincĂšrement,


Antoine Blondel
Responsable des relations parents - professeurs
SOS Éducation

Je signe la pÉtition

Pour toute demande d'information au sujet de cet appel et de la garantie de confidentialitĂ©, merci de vous adresser Ă  SOS Education, contact@soseducation.org - www.soseducation.org, association sans but lucratif dĂ©clarĂ©e selon la Loi de 1901 - Siret : 441 199 627 00031 - DĂ©claration CNIL : nï¿œ871 850 - Informations lĂ©gales - 120, boulevard Raspail, 75006 Paris - TĂ©lĂ©phone : 01 45 81 22 67 - Fax : 01 45 89 67 17

SOS Éducation
Association Loi 1901 sans but lucratif
120 boulevard Raspail - 75006 Paris
TĂ©l. : 01 45 81 22 67 - Fax : 01 45 89 67 17

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Exposition des 21 lauréats du Concours Ateliers d'Art de France représentant chaque région, exposent du 17 au 23 octobre 2012 ...

27 Septembre 2012, 17:52pm

Publié par presssagrun

 

ATELIERS D'ART DE FRANCE

Les 21 lauréats du Concours Ateliers d'Art de France,
qui représentent chacun une région,
exposent du 17 au 23 octobre Ă  l'Atelier d'Ateliers d'Art de France

Images intégrées 1

Lors de cette exposition parisienne, un jury national récompensera parmi les 21 artistes sélectionnés le lauréat national du Concours Ateliers d'Art de France en lui offrant une dotation de 5000 euros.

La Chambre des MĂ©tiers et de l'Artisanat d'Île-de-France, partenaire d'Ateliers d'Art de France, offrira Ă©galement au laurĂ©at un stand sur le Carrousel des MĂ©tiers d'Art et de CrĂ©ation qui se tiendra Ă  Paris du 5 au 9 dĂ©cembre.


Le Concours Ateliers d'Art de France a pour objet de mettre en lumiÚre le talent des créateurs et métiers d'art
de l'ensemble de régions de France.
 

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"On ne peut pas lutter contre le systĂšme": Ă  lire gratuitement sur Amazon pendant 2 jours ...

27 Septembre 2012, 17:26pm

Publié par presssagrun

On ne peut pas lutter contre le systĂšme gratuit pendant deux jours !


Et oui les amis ! Grande nouvelle puisque Amazon relance la machine de guerre avec une grosse promotion sur On ne peut pas lutter contre le systĂšme jusqu'au vendredi 28 septembre minuit. Le roman devient donc gratuit en version ebook pour deux jours !


Profitez-en immédiatement car vendredi minuit, le prix repassera à son niveau initial (2.99 euros).

 

J’ai pas de kindle ! Pas grave ! Vous pouvez tĂ©lĂ©charger les applications kindle pour PC, MAC, ipad, iphone qui vous permettront tout de mĂȘme de dĂ©couvrir ce magnifique roman d’action, drĂŽle et profond Ă  la fois (et je ne dis pas ça parce que j’en suis l’auteur ;-) )

 

J’ai pas le temps ! Pas grave non plus ! TĂ©lĂ©chargez-le dĂšs Ă  prĂ©sent et lisez-le dans une semaine, un mois, six mois, un an. Le tout est de profiter de cette offre exceptionnelle :-)

 

Ouah, c’est super, comment je fais pour faire partager ? Un clic sur j’aime, un partage sur les rĂ©seaux sociaux (Facebook, Twitter, Google +, etc.), un petit mot Ă  la machine Ă  cafĂ© de son entreprise, un coup de tĂ©lĂ©phone Ă  ses amis ou Ă  mamie, bref, n’hĂ©sitez pas Ă  en parler autour de vous car vendredi soir, c’est terminĂ© !

 

On tente la place n°1 sur Amazon ? ;-)

 

Pour le tĂ©lĂ©charger, c’est ici : On ne peut pas lutter contre le systĂšme

 

 

Pour les petits curieux, voici le quatriĂšme de couverture :

 

Le systùme financier mondial vient de s’effondrer.
Tandis que les villes s’embrasent, Lawrence Newton, directeur du consortium HONOLA, est assassinĂ© devant les camĂ©ras du monde entier.

Représailles ? Complot ? Vengeance ?
Quels sont les liens obscurs entre Lawrence Newton et le mouvement altermondialiste GreenForce ? Pourquoi un modeste agriculteur africain, un pédophile américain et un chercheur français deviennent-ils la cible de tueurs envoyés par les services secrets ? Qui est réellement Marty, ce mystérieux mercenaire parti protéger trois écologistes trop curieux ?

 

À la veille d’un sommet dĂ©terminant pour des millions d’europĂ©ens, alors que HONOLA est sur le point de bouleverser les Ă©quilibres mondiaux, revivez la derniĂšre semaine qui a changĂ© le monde !

 

AprĂšs le succĂšs de Pourquoi les gentils ne se feront plus avoir, J. Heska revient avec un roman haletant au final explosif, qui vous fera voyager aux quatre coins du monde et vous plongera dans les coulisses du pouvoir oĂč les apparences se rĂ©vĂšlent souvent trompeuses


 

Un peu plus ? extrait ? Critiques ? Bande-annonce? C’est sur la page officielle !

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Lancement du Concours: "A l'Ecole de la BD": du 1er octobre 2012 au 1er mars 2013 ...

27 Septembre 2012, 17:06pm

Publié par presssagrun

 

Lancement de la 39Ăšme Ă©dition du Concours Caisse d’Epargne « A l’Ecole de la BD » du 1er octobre 2012 au 1er mars 2013

 

Paris, le 27 septembre 2012

Le Concours Caisse d’Epargne « A l’Ecole de la BD » est un concours destinĂ© Ă  tous les enfants scolarisĂ©s de la maternelle Ă  la terminale ou accueillis au sein de structures associatives. CrĂ©e en 1984, ce plus important et ancien concours de bande dessinĂ©e francophone, a pour vocation de sensibiliser les jeunes Ă  la bande dessinĂ©e et d'ĂȘtre un vĂ©ritable tremplin pour ces auteurs en devenir.

 

La Caisse d’Epargne, le Centre DĂ©partemental de Documentation PĂ©dagogique de la Charente et le Festival international de la bande dessinĂ©e d’AngoulĂȘme lance la 39Ăšme Ă©dition du Concours Caisse d’Epargne « A l’Ecole de la BD »

le 1er octobre 2012 . La clĂŽture du concours est fixĂ©e au 1er mars 2013.

Edition 2012 - 2013 : un nouveau nom, un parrain de renom

A l’occasion de l’édition 2012-2013, le Concours de la BD Scolaire change d’appellation pour se nommer dĂ©sormais

le Concours Caisse d’Epargne « A l’Ecole de la BD ». L’organisation de ce concours depuis 29 ans reflĂšte bien le vĂ©ritable engagement de la Caisse d’Epargne envers la jeune crĂ©ation et son accompagnement de « Jeunes Talents ».

Le Concours Caisse d’Epargne « A l’Ecole de la BD » est rituellement placĂ© sous le parrainage d’un auteur de bande dessinĂ©e, qui rĂ©alise l’affiche et illustre les divers documents de promotion du concours. Cette nouvelle Ă©dition du concours est placĂ©e sous l'Ă©gide de

Mickael ROUX, dont la Caisse d’Epargne accompagne la sortie du prochain album « Gaspard et le phylactĂšre magique» aux Ă©ditions Emmanuel Proust prĂ©vue en novembre 2012. Cet album de fiction a pour vocation d’emmener les lecteurs dans les arcanes de la crĂ©ation d’une bande dessinĂ©e.

Mickaël Roux est connu notamment pour avoir réalisé aux éditions Carabas les séries « Piraterie », « Beurk », « Jour de pluie » et « Les Passeurs », avant de rejoindre en 2012 les éditions Bamboo avec la série « Jeu de gamins ».

Comment y participer

Conçu sur un mode ouvert destiné à encourager la créativité, le

Concours Caisse d’Epargne « A l‘Ecole de la BD » laisse Ă  tous les participants une totale libertĂ© tant dans le thĂšme traitĂ©, le genre dans lequel il s’inscrit et les outils graphiques utilisĂ©s. Les seules contraintes Ă  respecter sont de dĂ©velopper un scĂ©nario cohĂ©rent comportant un dĂ©but et une fin, et d’envoyer une ou plusieurs planches, selon l’ñge du participant, avant le 1er mars 2013.

Toutes les

modalitĂ©s de participation (rĂšglement, bordereau d’envoi des oeuvres, affiche) sont consultables et tĂ©lĂ©chargeables sur le blog BD de la Caisse d’Epargne : http://blog.espritbd.fr/ Contact presse BPCE – Caisse d’Epargne Emilie Balderacchi : 33 (0)1 58 40 74 79 / 06 25 47 59 80 emilie.balderacchi@bpce.fr - www.bpce.fr Magalie Dubois : 33 (0)1 58 40 43 09 Magalie.dubois@bpce.fr Contact presse Mille & une vagues Adeline Ruiz : 33 (0)6 64 90 13 28 culture-ce@milletunevagues.com - 2/3 -

Les candidats pourront Ă©galement y retrouver de

précieuses fiches conseil pour les guider dans leur création.

Les prix et dotations

Le jury du Concours Caisse d’Epargne « A l’Ecole de la BD », chaque annĂ©e prĂ©sidĂ© par

Jean SolĂ©, est composĂ© de professionnels de la bande dessinĂ©e et de reprĂ©sentants du MinistĂšre de l’Eduction Nationale.

En mars 2013, ce jury dĂ©signera les laurĂ©ats du concours : les Ecureuils d’Or rĂ©gionaux, les Ecureuils d’Or nationaux qui seront rĂ©compensĂ©s par de nombreux prix (albums de bande dessinĂ©e, abonnements au Journal de Mickey et au magazine Winnie, palettes graphiques, invitations au Festival international de la bande dessinĂ©e d’AngoulĂȘme
)

Le jury dĂ©signera Ă©galement parmi l’ensemble de ces laurĂ©ats, quatre grands prix, dont les identitĂ©s seront officiellement proclamĂ©es Ă  AngoulĂȘme en janvier 2014, lors de la cĂ©rĂ©monie de remise des Prix DĂ©couvertes du 41

Ăšme Festival international de la bande dessinĂ©e d’AngoulĂȘme.

 

Ces quatre grands prix sont :

 

Prix Humour coparrainé par le magazine Fluide Glacial, sera récompensé par une invitation à vivre une journée découverte au sein de la rédaction de Fluide Glacial.

 

Prix du Graphisme et le Prix du Scénario seront récompensés par une palette graphique Wacom.

- LaurĂ©at suprĂȘme du concours, toutes catĂ©gories d’ñge confondues,

le Prix d’AngoulĂȘme de la BD Scolaire sera rĂ©compensĂ© par une palette graphique Wacom et une dotation financiĂšre de 1 000€ destinĂ©e Ă  couvrir des frais de formation ou Ă  financer la rĂ©alisation d’un projet dans le domaine de la bande dessinĂ©e.

Les oeuvres des laurĂ©ats bĂ©nĂ©ficieront d’une vitrine virtuelle sur le

site EspritBD et seront mis Ă  l’honneur le cadre d’une grande exposition Ă  l’Espace Caisse d’Epargne lors du Festival international de la bande dessinĂ©e d’AngoulĂȘme 2014.

Le succĂšs du Concours Caisse d’Epargne « A l’Ecole de la BD »

Mis en place avec l’aide du Centre DĂ©partemental de Documentation PĂ©dagogique de la Charente (CDDP) et du Festival international de la bande dessinĂ©e d’AngoulĂȘme, le Concours, anciennement appelĂ© Concours de la BD Scolaire, a pris une dimension nationale en 1984 avec l’implication de la Caisse d’Epargne, partenaire de l’évĂ©nement. Le succĂšs de ce concours, intĂ©grĂ© dans les programmes pĂ©dagogiques, mobilise aujourd’hui plusieurs milliers d’élĂšves, de la maternelle Ă  la terminale issus d’établissements scolaires publics et privĂ©s. Les jeunes accueillis par des structures sociales et culturelles (ateliers d’art, centre de loisirs, 
) peuvent Ă©galement y participer.

D’une durĂ©e de cinq mois (d’octobre Ă  mars), ce concours annuel a pour objectif la rĂ©alisation d’une oeuvre originale sur un thĂšme totalement libre.

Depuis sa crĂ©ation, pas moins de 300 000 jeunes ont participĂ© Ă  la compĂ©tition. Le jury a pu ainsi reconnaĂźtre le rĂ©el talent graphique et narratif de plusieurs centaines de laurĂ©ats qui ont d’ailleurs, pour certains d’entre eux, rĂ©ussi depuis leur entrĂ©e dans les mĂ©tiers de la BD et de l’image.

Toute l’actualitĂ© BD de la Caisse d’Epargne sur www.espritbd.fr

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La trahison des Ă©diteurs...

26 Septembre 2012, 18:55pm

Publié par presssagrun

 

L'INTERVIEW du BSCNEWS.FR

 
THIERRY DISCEPOLO, l'Ă©diteur Ă  contre-courant

 
" Toute découverte d'un best-seller non programmé a toujours été le seul fait de la librairie, démultiplié et massifié ensuite par la grande distribution, qui ne sait faire que ce pour quoi elle a été faite et rien d'autre "

 
> Lire l'intégralité de l'interview sur le WWW.BSCNEWS.FR

 

Dans un monde de l’Edition qui connaĂźt un marasme sans prĂ©cĂ©dent,  ainsi qu’une trĂ©s grande crainte de l’ére numĂ©rique et une rĂ©organisation des forces (et des faiblesses) en prĂ©sence, Thierry Discepolo, Ă©diteur chez Agone et fondateur de la revue du mĂȘme nom a fait paraĂźtre « La trahison des Ă©diteurs» (Ă©ditions Agone) oĂč il remet profondĂ©ment en cause l’écosystĂšme de l’édition malmenĂ© par les professionnels du secteur.

Un long entretien avec une personnalitĂ© Ă  contre-courant du monde de l'Edition - Propos recueillis par Nicolas Vidal  - 


 
Dans votre introduction, vous soutenez que, «comme les autres médias de masse, l'édition participe à la transformation du public en masse : par l'organisation d'une production de plus en plus centralisée et des moyens financiers de plus en plus grands ». Pouvez-vous nous éclairer sur ce point ?


Du point de vue du maintien de l'ordre social (comme de son changement), dans le domaine de la production d'information, l'organisation devrait ĂȘtre regardĂ©e comme au moins aussi importante que le contenu (des livres Ă©ditĂ©s).
On doit d'abord faire le constat qu'aujourd'hui ce ne sont pas les informations qui manquent -- diffusées sous forme de livres, de presse, etc. Pour qui veut savoir, (presque) tout est disponible. Pour peu qu'on ait le temps et un peu d'éducation ; non pas tant une « bonne éducation » qu'une ...
 
En quoi le fait qu'Arnaud LagardĂšre prĂ©sente lui-mĂȘme Michel Houellebecq aux actionnaires annonce-t-il le dĂ©clin d'une certaine idĂ©e de l'Ă©dition ?


PlutĂŽt que de « dĂ©clin », parlons d'ajustement prĂ©visible d'une « certaine idĂ©e de l'Ă©dition ». L'auteur comme « produit » prĂ©sentĂ© au « public » par son « Ă©diteur », un peu comme un cheval (ou un sportif) par son propriĂ©taire, n'a pas Ă©tĂ© inventĂ© par ces deux-lĂ ... Le battage mĂ©diatique comme mĂ©thode pour vendre des livres est aussi vieux que les mĂ©dias de masse eux-mĂȘmes (depuis le dernier tiers du XIXe siĂšcle et l'apparition des quotidiens de masse) ; et durant l'entre-deux-guerres, Bernard Grasset – fondateur et propriĂ©taire des Ă©ditions Ă©ponymes – est passĂ© pour avoir Ă©tĂ© un maĂźtre dans ces pratiques. Mais au moins ce dernier Ă©tait-il ...
 
Votre passage consacrĂ© aux Éditions Grasset est Ă©difiant. Vous ne mĂ©nagez pas la maison du 66, rue des Saints-PĂšres. Qu'en est-il aujourd'hui de cette situation ?


Pour écrire «La Trahison des éditeurs», je me suis contenté de rassembler ce qu'on trouve dans les livres et la presse. Et pour ce qui est des éditions Grasset, que je sache, aucune information n'est parue qui précise ou au contraire infirme mes conclusions sur l'évolution visible en 2011 : une sorte de « rationalisation » de la production au sein du groupe Hachette, dont ...
 

 


 
L'INTERVIEW du BSCNEWS.FR

 
THIERRY DISCEPOLO, l'Ă©diteur Ă  contre-courant

 

Lire l'intégralité de l'interview de THIERRY DISCEPOLO sur le WWW.BSCNEWS.FR
 

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FĂȘte de la Science au Museum d'Histoire Naturelle & en Île-de-France...

26 Septembre 2012, 18:25pm

Publié par presssagrun

 

 

A noter : L’ensemble des activitĂ©s proposĂ©es dans ce programme sont gratuites.

Exceptionnellement, l'exposition permanente de la Grande Galerie de l'Evolution est en accÚs libre pendant les journées grand public.

LA FÊTE

DE LA SCIENCE

 

AU MUSÉUM NATIONAL D’HISTOIRE NATURELLE

& EN ILE-DE-FRANCE

Les vendredi 12, samedi 13 et dimanche 14 octobre 2012

au Jardin des Plantes - Paris 5e 

Le 12 octobre : Journée dédiée aux scolaires

Les 13 et 14 octobre : Journées grand public

A l’occasion de la FĂȘte de la Science, les scientifique

LA FÊTE

DE LA SCIENCE

 

AU MUSÉUM NATIONAL D’HISTOIRE NATURELLE

& EN ILE-DE-FRANCE

Les vendredi 12, samedi 13 et dimanche 14 octobre 2012

au Jardin des Plantes - Paris 5e 

                ***             

A l’occasion de la FĂȘte de la Science, les scientifiques du MusĂ©um national d’Histoire naturelle ouvrent les portes de leurs laboratoires afin de prĂ©senter au public leurs mĂ©tiers et leurs sujets de recherche. La FĂȘte de la Science est le seul moment de l’annĂ©e oĂč le public peut accĂ©der Ă  ces lieux de recherche et dĂ©couvrir les collections historiques et scientifiques, non exposĂ©es dans les galeries.

 

Au programme : Une trentaine d’ateliers animĂ©s par une centaine de chercheurs. Visites de laboratoires, films et animations diverses attendent les visiteurs enfants et adultes (voir les dĂ©tails du programme) !

 

A noter : L’ensemble des activitĂ©s proposĂ©es dans ce programme sont gratuites.

Exceptionnellement, l'exposition permanente de la Grande Galerie de l'Evolution est en accÚs libre pendant les journées grand public.

 

                ***

http://cache.media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/image/Charte_2012/77/2/FeteDeLScience_rectangle_rvb2012_206772.jpg 

 

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Cette annĂ©e, la FĂȘte de la Science en Ile-de-France est coordonnĂ©e par le MusĂ©um national d’Histoire naturelle.

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Les malvoyants au travail ...

26 Septembre 2012, 18:10pm

Publié par presssagrun

Le  dernier numĂ©ro d'Actifs, le webzine de l'Agefiph construit autour du portrait vidĂ©o d'AndrĂ© Messager.

DĂ©ficient visuel de naissance, il a bĂ©nĂ©ficiĂ© d’un amĂ©nagement de sa situation de travail afin d'exercer son mĂ©tier de pĂ©piniĂ©riste dans les meilleures conditions. DĂ©couvrez les dates-clĂ©s de son parcours, les aides dont il a bĂ©nĂ©ficiĂ© et le rĂŽle jouĂ© par l’ergonome pour dĂ©finir et mettre en place les amĂ©nagements adaptĂ©s.

 

Chaque mois, Actifs propose un dossier construit autour du portrait d'une personne handicapée et apporte un éclairage sur les thÚmes de l'insertion et du maintien dans l'emploi des personnes handicapées. Vincent, Laetitia, Céline, Christophe,... ont déjà témoigné dans le Webzine.
 

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Goldman Sachs, les financiers et les politiques. Analyse d'une Ă©mission TV ...

26 Septembre 2012, 01:12am

Publié par presssagrun

 

Judith Bernard est auteure, metteure en scÚne, comédienne, et professeure de lettres dans le temps qui lui reste. Sport favori : percer les secrets de construction des langages médiatiques. Rythme de la chronique: un jeudi sur deux.

 

chronique le 13/09/2012 par Judith Bernard

Goldman Sachs et Frankenstein

Banques et documentaires, comment les créatures échappent à leur créateur
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Difficile de dire l’état de stress extrĂȘme (c’est aussi dur Ă  vivre qu’à prononcer) oĂč m’a plongĂ©e le visionnage, la semaine derniĂšre, du doc « Goldman Sachs, la banque qui dirige le monde » de JĂ©rĂŽme Fritel et Marc Roche. A tous ceux qui l’ont vu, le film a fait vive impression : «dingue, putain, quelle saloperie! Non mais c’est fou quoi, c’est vraiment dĂ©gueulasse!», entendait-on ici et lĂ . J’avoue que de mon cĂŽtĂ©, l’indignation portait moins sur la puissance malĂ©fique de cet empire de la finance (indiscutablement dĂ©testable) que sur la forme du documentaire en lui-mĂȘme, Ă  qui je ne pardonnais pas de traiter un sujet aussi essentiel avec une mĂ©thode et des moyens si peu appropriĂ©s.

LA FRÉQUENCE DE L’ANGOISSE

Quels moyens ? Ceux de la tĂ©lĂ©, bien sĂ»r, nous sommes Ă  la tĂ©lĂ©, et je dois avoir perdu l’habitude (de la tĂ©lĂ©) ; Ă  la tĂ©lĂ©, «audiovisuel» veut dire qu’il faut en mettre plein la gueule, plein les yeux, plein les oreilles, le tout en mĂȘme temps. Ce qui donne un prologue saturĂ© de signaux visuels et sonores montĂ©s façon clip, avec de trĂšs trĂšs belles images dedans dont on ne perçoit pas forcĂ©ment le rapport avec ce que la voix off est en train de dire


 

TrĂšs belle voix d’ailleurs, qui est celle de Dominique Reymond si mes oreilles ne m’ont pas trompĂ©e, merveilleuse comĂ©dienne de thĂ©Ăątre mais ce n’est pas la question. La question c’est ce que le documentaire me raconte et j’ai du mal Ă  me concentrer parce que les stimuli adressĂ©s Ă  mes oreilles et Ă  mes yeux tirent dans tous les sens. Il y a Ă  la premiĂšre seconde cette sonnerie dont je suppose qu’elle retentit Ă  l’ouverture des salles de marchĂ© (tiens, me dis-je, ça existe encore, une salle des marchĂ©s qui s’ouvre et qui sonne comme on sonne Ă  l’école le dĂ©but des cours, Ă  l’heure oĂč tout est virtuel et les transactions financiĂšres des ordres informatiques transmis automatiquement nuit et jour, il y a aurait comme ça encore une cloche destinĂ©e Ă  rassembler physiquement des hommes pour de vrai dans une salle avec des murs un plafond et de l’écho?)...

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Wouaouh, tout ça c'est wouaouh mais ça fait beaucoup la voix la musique la cloche les images comme des tableaux, too much, pause.

RIEN QUE POUR VOS YEUX

Le premier problĂšme que j’ai avec ce documentaire, c’est donc d’abord son cĂŽtĂ© j’t’en mets plein la vuecombinĂ© avec son cĂŽtĂ© j’te montre ce qui est cachĂ©(que du coup on ne voit pas hyper bien). Innombrables sont les plans construits sur le principe d’un obstacle Ă  l’avant-plan dont la silhouette laisse voir (mais mal) un arriĂšre-plan trĂšs dĂ©coupĂ© (et un peu mystĂ©rieux):
Oui, l’empire Goldman Sachs est, comme le dit Marc Roche, «impĂ©nĂ©trable», et donc souvent on filme des gens comme si on se cachait d'eux, comme s'ils se cachaient de nous (mĂȘme si ce ne sont pas des gens de Goldman Sachs, c'est pour l'idĂ©e, le style, le cĂŽtĂ© image volĂ©e façon espionnage)
 Un peu comme le gimmick de prĂ©sentation des tĂ©moins : avant chaque tĂ©moignage, ils apparaissent dans une brĂšve sĂ©quence en noir et blanc, filmĂ©e en plongĂ©e avec un effet vidĂ©o-cradingue : genre camĂ©ra de surveillance


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Impossible de percer les intentions de cet effet de style (sinon
 pour «faire style»), mais le fait est que cĂŽtĂ© rĂ©ception, les connotations sont redoutables. La vidĂ©osurveillance est conçue pour traquer le dĂ©linquant, l’identifier, l’épingler– appliquĂ©e Ă  ces tĂ©moins qui font plutĂŽt un geste civique et courageux en parlant Ă  la camĂ©ra, elle les nimbe d’un soupçon de criminalitĂ© qui ne leur revient pas, et qui nous reste sur la rĂ©tine avec plein de questions perplexes.

LA QUESTION DU CADRE ET DE L’ENCADREMENT

Car ces images, si chiadĂ©es, et revendicatrices - regardez-moi, disent-elles, voyez comme j’existe !-, non contentes de nous dĂ©tourner des opĂ©rations d’intellection qu’exige la comprĂ©hension de ce qu’on prĂ©tend nous raconter, posent des questions en plus, qui nous plongent dans des abĂźmes (enfin moi en tout cas, plouf).
Ainsi cet effet d'encadrement...

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Ah quel symbole! Au cƓur de l’image, la colĂšre du peuple et les forces de l’ordre tentant d’y faire rempart. Et tout autour : ces signaux Ă©lectroniques qui doivent ĂȘtre des indices boursiers, figurant «la finance»...
Revenons au cadre : quel est le message portĂ© par cette double image? La simultanĂ©itĂ© bien sĂ»r : tandis que les humains se battent politiquement, la finance suit son cours – les indices se dĂ©placent, signalant l’activitĂ© continue (de droite Ă  gauche d’ailleurs – pourquoi de droite Ă  gauche? On dira que c’est encore anecdotique, je pose vraiment trop de questions). Mais le cadre Ă©voque aussi le rapport de cause Ă  effet suggĂ©rĂ© par la voix off: «les excĂšs de la finance provoquent la colĂšre des peuples». Et puis encore, mais subrepticement, le rapport de domination : de l’encadrant et de l’encadrĂ©, on sait bien qui a la suprĂ©matie (comme en entreprise le «cadre» surplombe le «non cadre») et le dispositif fait alors figure pour l’incurable impuissance des peuples se bagarrant vainement Ă  l’intĂ©rieur d’un dispositif qu’ils ne voient pas, mais qui les contient, sans ĂȘtre jamais atteint par leur dĂ©risoire gesticulation.

RĂšgles, structures, dispositifs : qui encadre qui ?

Image forte, image juste, qui dit bien la gravitĂ© du sujet et la profondeur de ses enjeux : la question posĂ©e par ce dispositif visuel est LA question politique, puisque la relation entre l’encadrĂ© et l’encadrant interroge prĂ©cisĂ©ment la dĂ©mocratie, ou ce qu’il en reste quand la geste politique est enchĂąssĂ©e dans une structure qu’elle ne voit pas et qui la contient pourtant, celle de la finance. Toute la question est lĂ  ; tout le problĂšme est lĂ  ; toutes les solutions sont Ă  trouver par lĂ . LĂ : oĂč le politique et la finance sont en contact ; la maniĂšre dont s’organise leur rapport de force – qui encadre qui ?
L'exaspérant tour de force de ce documentaire est de parvenir à poser la question pendant 74 minutes sans jamais y répondre.
Obama "réclame" le "soutien" des banquiers ? Il veut leur aide (leur assentiment, leur royal consentement) pour concevoir les rÚgles qui vont restreindre leur champ de manoeuvre ? Lui, le président des Etats-Unis, n'est donc pas en mesure d'imposer des rÚgles à des banquiers que la voix off désigne par ailleurs comme ayant "provoqué une énorme catastrophe économique" ? Voilà qui pose une question politique majeure, voilà qui semble vider de son sens l'hypothÚse démocratique. Bien sûr, aucune régulation sérieuse ne sera entreprise.
Il reste donc l'hypothÚse Chouard, selon qui il n'y a aucune démocratie aujourd'hui qui ne soit une oligarchie, tous les politiques élus ayant eu besoin, pour faire campagne, d'argent, et donc du soutien des financiers, auprÚs de qui ils resteraient ensuite infiniment débiteurs et donc les éternels vassaux. Cette hypothÚse, préoccupante, n'est pas abordée par le film ; sans doute parce qu'elle relÚve d'un mode de raisonnement (la recherche des causes) dont la production télévisuelle ignore tout, parce qu'elle a autre chose à faire.

LA DRAMATURGIE veut DES HEROS, PAS DES STRUCTURES

Las, mon coeur a bondi en vain.
C'est que je suis devant ma télé, pas devant un conférencier ; les rÚgles qui prévalent sont celles de la dramaturgie, qui veut des méchants et des gentils. Il s'agit moins ici de m'expliquer que de m'émouvoir (m'indigner, me scandaliser) : on m'offre donc des salauds en pùture - Lloyd Blankfein, Fabrice Tourre - et je me vautre dans l'indignation. Ou bien des victimes - la femme délogée par la crise des Subprimes, l'épargnant allemand ruiné - et je me vautre dans la compassion.

SHOOT THE BANK ?

Tout ça est trÚs émotionnant, on en a plein les entrailles, de l'indignation et de la compassion, parce qu'on trouve tout ça trÚs immoral. Mais ce faisant, on se fait avoir, comme exactement les sénateurs américains se font avoir à chaque fois qu'ils essaient de poursuivre les seigneurs de la finance en justice : on se fait avoir parce qu'on reste sur le terrain des VALEURS MORALES au lieu de traiter le problÚme sous l'angle des REGLES POLITIQUES. Au lieu de dire : "pouark, c'est vachement immoral", il faudrait à chaque fois demander : "Est-ce que c'est légal ? Pourquoi c'est légal ? Est-ce qu'on peut changer la Loi ? Pourquoi on peut pas changer la Loi ? Qui peut changer la loi ? Qui veut changer la loi ?"
En s'en tenant à une approche dramatique et moralisante, plutÎt qu'explicative et politique, le docu non seulement ne nous instruit pas, mais il perpétue l'impuissance des démocraties à se défendre contre les maladies qu'elles développent et entretiennent sans s'en rendre compte. Si Goldman Sachs a pu devenir cet "Etat dans l'Etat", c'est par des faits de structures, de jeux de rÚgles (leur assouplissement, qu'on appelle : dérégulation). Et ce n'est pas en mobilisant nos passions, puis nos pulsions, que nous pourrons venir à bout du "monstre"...

Mais Pourquoi Frankenstein ?

Au dĂ©but du documentaire, Marc Roche compare la firme Goldman Sachs Ă  la crĂ©ature de Frankenstein : "la crĂ©ature Ă©chappe Ă  son crĂ©ateur"- et devient ce "mastodonte", cette "pieuvre" - bref, ce monstre fascinant dont le doc nous offre le spectacle. Pour tout dire, c'est un peu la mĂȘme comparaison qui me vient Ă  l'esprit pour qualifier ce film : c'est un monstre, pathĂ©tique et dangereux, qui a Ă©chappĂ© Ă  son crĂ©ateur.

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Chroniqueur financier au journal Le Monde, auteur d'abord d'un livre sur la question, je crĂ©dite Marc Roche d'avoir beaucoup enquĂȘtĂ©, avec sang froid et mĂ©thode. Mais je le soupçonne de s'ĂȘtre laissĂ© embarquer dans le grand fantasme tĂ©lĂ©visuel, au moment de la transformation de son bouquin en film : les hommes d'images qui l'ont Ă©paulĂ© dans la rĂ©alisation ont fait leur mĂ©tier - produire de l'image, du spectacle, de l'Ă©motion. Selon les rĂšgles de la tĂ©lĂ©vision - hystĂ©rie des effets, dramaturgie moralisante. Avec les effets produits par le langage tĂ©lĂ©visuel : disparition des causes au profit des effets, ignorance des structures au profit des personnages, et pour finir, comme toujours : dĂ©politisation, du sujet traitĂ©, comme du sujet percevant (le tĂ©lĂ©spectateur).
En la matiĂšre, ce n'est pas seulement insuffisant ; c'est irresponsable.
Par Judith Bernard le 13/09/2012
Mots-clés :finance, Goldman Sachs, oligarchie



Mais ce n’est pas la question. La question c’est ce que le documentaire me raconte et j’ai du mal Ă  suivre peut-ĂȘtre Ă  cause de ce son dramatique qu’ils ont mis par dessus la cloche, une sorte de frĂ©quence dans les graves indiquant que c’est grave – ça ressemble Ă  la musique des Dents de la mer, c’est la frĂ©quence de l’angoisse, me dis-je, je sens que ça va ĂȘtre flippant mais j’espĂšre que ça va ĂȘtre clair quand mĂȘme, pas sĂ»r avec ces plans de New York au brouillard, les buildings dans une brume lugubre on dirait plutĂŽt le dĂ©but d’un thriller de cinĂ©ma
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Sauf qu’au cinĂ©ma, il me semble que les plans durent un peu plus longtemps, il n’y a pas comme ça des plans qui font moins d’une seconde, apparaissant et disparaissant avec une telle frĂ©quence, c’est dĂ©cidĂ©ment la frĂ©quence de l’angoisse, je ressens beaucoup de stress-lĂ , c’est sĂ»r, mais j’aimerais surtout qu’on m’éclaire, je voudrais garder le cerveau disponible pour recevoir des explications mais mon cerveau il a dĂ©jĂ  beaucoup de travail avec toute cette sophistication formelle, c’est hyper beau des fois on dirait mĂȘme de la peinture abstraite

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On le verra tout au long du doc cet effet, toujours le mĂȘme encadrement, avec au centre de l’image une sorte d’action politique (Ă©meutes ou assemblĂ©es de reprĂ©sentants politiques), et le pourtour avec les cours de la Bourse...
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(je dis les cours de la bourse, les indicateurs boursiers, mais en fait je n’en sais rien : ce sont juste des lettres et des chiffres auxquels je ne comprends rien, des signes presque illisibles qui illustrent parfaitement la maniĂšre dont la finance ne se donne Ă  voir, y compris dans ce documentaire qui y est consacrĂ©, que de maniĂšre parfaitement inintelligible
Ainsi l’opacitĂ© est-elle parfaitement reconduite, mais on dira que c’est anecdotique.)
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nouveau media On tourne autour, pourtant, on approche, on brĂ»le : il est question Ă  un moment d'Obama, qui vient d'ĂȘtre Ă©lu et convoque les banquiers (dont le PDG de Goldman Sachs). On espĂšre savoir alors qui est le chef et comment se joue le rapport de force. La voix off passe alors en discours indirect libre, mimant les propos d'Obama :
"Dehors le peuple vous attend avec des fourches, et veut voir des tĂȘtes tomber. L'heure est grave"; puis la voix repasse en mode rĂ©cit :"Obama s'engage Ă  maintenir cette aide (les milliards de dollars injectĂ©s dans le systĂšme bancaire), mais rĂ©clame le soutien des banquiers pour rĂ©former la finance".
Mais c'est que le président est mal conseillé, mal entouré : "les hommes de Goldman Sachs sont partout à la Maison Blanche"- rappelle le documentaire. Mais comment diable y sont-ils parvenus, et pourquoi les a-t-on nommés ? Par quel bizarre raisonnement Obama a-t-il jugé pertinent de reconduire les équipes impliquées dans les dérives de la finance folle ?
Pas plus aujourd'hui qu'Ă  l'Ă©poque de son Ă©lection (oĂč dĂ©jĂ  ça me laissait complĂštement abasourdie), rĂ©ponse n'est faite Ă  cette question qui est la clef de tout.
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Le mot, "oligarchie", qui est une analyse politique, qualifiant une certaine structure de pouvoir, est bien prononcĂ© vers la minute 35, pour qualifier le rĂ©seau d’influence que tissent les hommes de Goldman Sachs dans les institutions publiques, en Europe comme aux Etats-Unis.
Mon coeur bondit d'impatience, Ă  l'idĂ©e qu'on m'explique enfin comment ça marche, cette structure, Ă  quel endroit notre systĂšme dĂ©mocratique a merdoyĂ©, par quelles procĂ©dures de nominations, d’élections, ou de cooptation sans contrĂŽle, on a permis que les mecs de Goldman Sachs soient absolument partout oĂč se dĂ©cident les orientations de l’économie qui vont nous permettre de plus ou moins remplir le frigo – ou pas (si on a encore un frigo).
La phrase oĂč a surgi cette foutue oligarchie -«Au sommet de cette oligarchie, Lloyd Blankfein» -n'Ă©tait que l'amorce d'un portrait du bonhomme, pendant plusieurs minutes, avec des citations qui montrent Ă  quel point il est cynique, arrogant, «abruti», mĂȘme, et hyper hyper riche.
Plusieurs minutes prĂ©cieuses sont ici perdues pour la raison (l’explication, l’analyse, le dĂ©montage du systĂšme), au profit de la passion – c’est tellement jubilatoire de dĂ©tester un salaud.
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nouveau media Invitant Ă  la haine de ces salauds de banquiers, le docu est puissamment toxique, en ce qu'il laisse croire que c'est parce qu'il y a des salauds que le systĂšme est pourri, au lieu de se demander oĂč exactement le systĂšme (dĂ©mocratique) est pourri, et comment il produit des salauds en leur donnant trop de pouvoir.

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Une année avec CLARA MORGANE ...

25 Septembre 2012, 20:09pm

Publié par presssagrun

 
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UNE ANNEE AVEC CLARA MORGANE

 
  • DĂ©couvrez le nouveau calendrier mural Clara Morgane !...et l'AGENDA...

 

Janvier :

Clara en sous-vĂȘtements dans son manteau d'hiver. FĂ©vrier : Clara en talons... et collants en dentelle...

 Le calendrier mural 2013 de Clara Morgane arrive !

Au programme :

 

24 photos troublantes et sexy, signées Gyslain Yahri pour passer une année avec le symbole de l'érotisme et du glamour à la française !

En librairie le 20 septembre.

  •  

  • Retrouvez l'agenda / calendrier Clara Morgane

Une page pour s'organiser, une page pour rĂȘver,... Semaine aprĂšs semaine, prenez vos rendez-vous ou regardez la fĂȘte du jour en admirant les photos de Clara Morgane. Un agenda / calendrier 100% sexy et glamour Ă  poser sur son bureau ou Ă  glisser dans son sac !

En librairie le 20 septembre.




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