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Le Quai de la Fraternité ...

31 Janvier 2013, 20:51pm

Publié par presssagrun

 

 

Communiqué de Presse

Janvier 2013

 

 

 

 

Photographies : Fernand Detaille, Albert Detaille,
GĂ©rard Detaille, Marcel Baudelaire

PrĂšs de 200 photographies noir et blanc et couleurs


Format : 26 x 22 cm- 160 pages

Parution en librairie : 24 janvier 2013

Prix public : 29,90 €

 

En plus de son activitĂ© de photographe, GĂ©rard Detaille est adjoint Ă  la culture de la mairie des 6e et 8e arrondissements de Marseille et dĂ©lĂ©guĂ© Ă  “Marseille Provence 2013, capitale europĂ©enne de la culture”.

 

 Depuis octobre 2010, HĂ©lĂšne et GĂ©rard Detaille ont ouvert une galerie dĂ©diĂ©e Ă  la photographie, au 5 rue Marius-Jauffret Ă  Marseille. En 2011, paraissait la monographie Detaille, Trois gĂ©nĂ©rations de photographes, Marseille - Provence - MĂ©diterranĂ©e.

 

 

Historien et journaliste incontournable à Marseille, Gabriel Chakra a travaillé pendant trente ans au Méridional. Il a longtemps raconté la vie de sa ville et de ses habitants, avant de devenir chargé de mission aux Relations internationales de la Mairie de Marseille.

 


HC EDITIONS

12, RUE LABROUSTE

75015 PARIS

TÉ L . : 01 56 08 39 18

FAX : 01 43 71 69 40

contact@hc-editions.com  

WWW.HC- E D I T I O N S . COM

 

S.A.R.L . AU CAPITAL DE 100.000 EUROS

R.C.S. PARIS B 444 604 748

TVA FR 42 444 604 748

SIRET 444 604 748 00020

APE 5811Z

 

Communiqué de Presse

Janvier 2013

 

 

 

 

 

EN LIBRAIRIE LE 24 JANVIER 2013

 

LE QUAI DE LA FRATERNITÉ

MARSEILLE

 

Auteurs : GĂ©rard Detaille et Gabriel Chakra

Préface : Jean-Claude Gaudin

Postface : Jean-Marc Aveline

 

 

Au lendemain du lancement de l’AnnĂ©e Capitale qui a rassemblĂ© une marĂ©e humaine sur le Vieux-Port , quel quai plus emblĂ©matique ?
C ’est assurĂ©ment ici que bat le cƓur de Marseille. Successivement baptisĂ© quai Rousseau, quai ImpĂ©rial , quai Monsieur, ou encore quai des Belges, celui qui a retrouvĂ© son nom, celui de la “FraternitĂ©â€, tĂ©moigne avant tout de la diversitĂ© et de la mixitĂ©, mĂȘlant tolĂ©rance et fiertĂ©, qui font l’un des secrets de Marseille et de ses 111 villages.

Cet ouvrage prĂ©sente le quai de la FraternitĂ© au fil des dĂ©cennies et des Ă©vĂ©nements qui ont fait l’Histoire de Marseille, et notamment celle avec un grand H. Raymond PoincarĂ©, Gaston Doumergue, Charlie Chaplin, Gandhi, le roi Alexandre de Yougoslavie... Tous ont foulĂ© un jour les pavĂ©s de ce quai, lieu incontournable, veine battante de la Ville.

À l’heure oĂč l’arc mĂ©diterranĂ©en est plus que jamais d’actualitĂ©, le quai rĂ©novĂ© redevient agora ; cet ouvrage le met Ă  l’honneur, regroupant prĂšs de 200 photographies des fonds Detaille et Baudelaire, images incomparables de la vie marseillaise des annĂ©es 1900 Ă  nos jours, accompagnĂ©s de nombreux tĂ©moignages.

 

“FraternitĂ©, le bien nommĂ©, est le quai de la rencontre et de la clameur ! Les heures de gloire, de liesse et de grande tristesse s’y sont succĂ©dĂ©es dans un souffle de libertĂ©, voire d’impertinence.”

GĂ©rard DETAILLE

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Mission DĂ©partementale Louvre-Lens Tourisme. Une destination internationale ...

31 Janvier 2013, 20:42pm

Publié par presssagrun

Communiqué de Presse

 

Conseil-General-du-Pas-de-Calais-CG62.jpg 

 

 

Arras, le 31 janvier 2013

 

« Autour du Louvre-Lens », une destination internationale est née »

 

 

 

Offrant une nouvelle notoriĂ©tĂ© au Pas-de-Calais, le musĂ©e du Louvre-Lens, fort de plus de 200 000 visiteurs depuis son ouverture en dĂ©cembre dernier, suscite l’engouement du public français et Ă©tranger. L’aura culturelle et touristique de ce nouveau musĂ©e, avec une moyenne de 500 000 visiteurs attendus par an, a incitĂ© le DĂ©partement Ă  parier sur la crĂ©ation de la destination « Autour du Louvre-Lens » et sur une offre de circuits plus innovante, diversifiĂ©e et interactive. L’essor de son tourisme, via le Louvre-Lens, va aussi impulser le dĂ©veloppement d’hĂŽtels, cafĂ©s, restaurants et commerces, sources d’emplois.

 

Grand projet culturel international, le Louvre-Lens s’inscrit dans une stratĂ©gie touristique, urbaine, Ă©conomique, et sociale Ă  moyen et long terme. Une dĂ©cennie sera nĂ©cessaire pour dĂ©velopper une Ă©conomie touristique spĂ©cifique Ă  l’ancien Bassin minier et confirmer la dimension internationale de la destination. 

« Dans cette perspective, « Autour du Louvre-Lens » ambitionne de devenir la nouvelle destination touristique par excellence, fĂ©dĂ©rant les lieux qu’un touriste pourra dĂ©couvrir Ă  30 minutes du musĂ©e : les corons et terrils, les grands sites du 11/19, 11/19, le Centre Historique Minier de Lewarde, les Villes de Lens, LiĂ©vin, Loos-en-Gohelle, Arras, BĂ©thune-Bruay, Noeux-les-Mines ou Douai, et le tout en interaction et partenariat avec les principaux points d’entrĂ©e touristiques dĂ©partementaux et rĂ©gionaux (Le Touquet, Berck, les Deux Caps sur la CĂŽte d’Opale, les Lieux de MĂ©moire, la Coupole d’Helfaut, le Marais Audomarois, Lille, Roubaix). Au-delĂ  de sa position gĂ©ographique stratĂ©gique, le Pas-de-Calais, avec le Louvre-Lens, dĂ©tient toutes les cartes en main pour dĂ©velopper un tourisme en phase avec les futurs modes de consommation destination et culture, axĂ©s sur l’authenticitĂ©, la convivialitĂ© et une tonalitĂ© identitĂ© et terroir », explique Dominique Dupilet, PrĂ©sident du Conseil GĂ©nĂ©ral.

 

« L’enjeu consiste donc, Ă  partir du Louvre-Lens, Ă  relier intelligemment ces diffĂ©rentes destinations entre elles, pour mieux capter et orienter les flux de visiteurs et optimiser les retombĂ©es touristiques. DĂšs fĂ©vrier 2013 la Mission Louvre-Lens Tourisme a mis en place un dispositif d’étude du comportement des visiteurs pour analyser les impacts de l’implantation du Louvre-Lens. De plus, une plate-forme collaborative a Ă©tĂ© crĂ©Ă©e pour booster les synergies entre les offices de tourisme « Autour du Louvre Lens » (Ă  30 minutes du musĂ©e) et une concertation Ă  l’échelle du DĂ©partement (actions communes de promotion et de communication, accueil autour du Louvre-Lens (greeters, navettes
), nouveaux packages de circuits, lancement du magazine bilingue « Destination » destinĂ© aux touristes et bientĂŽt Ă  disposition dans les hĂŽtels, cafĂ©s ou restaurants, ou sollicitations de tour-opĂ©rateurs internationaux  », poursuit Norbert Crozier, chef de projet de la Mission DĂ©partementale Louvre-Lens Tourisme*-ADRT 62, mandatĂ©e par le Conseil GĂ©nĂ©ral du Pas-de-Calais avec le concours de l’Etat.

 

Dans le sillage de l’arrivĂ©e du Louvre-Lens, plus d’une centaine d’emplois ont vu le jour. Des investisseurs se sont dĂ©jĂ  engagĂ©s sur une dizaine de projets d’implantation ou de rĂ©novation d’hĂŽtels, allant du 4 Ă©toiles Ă  l’auberge de jeunesse. Des chefs d’entreprise et porteurs de projets se trouvent aussi en pourparlers avec la Mission DĂ©partementale Louvre-Lens Tourisme et la CCI de l’Artois.

 

« Les premiers indicateurs Ă©conomiques sont trĂšs positifs, avec une frĂ©quentation de plus de 20% pour certains restaurants. 700 000 visiteurs sont attendus en 2013 et 550 000 visiteurs en vitesse de croisiĂšre les annĂ©es suivantes. Cela reprĂ©sente une moyenne de 200 000 touristes potentiels pour le Pas-de-Calais (une nuitĂ©e au moins). A terme, les retombĂ©es annuelles pourraient s’élever Ă  46 millions d’euros pour une destination touristique complĂšte rĂ©pondant aux besoins du marchĂ© », conclut Norbert Crozier.  

 

RepĂšres chiffrĂ©s :  120 000 Ă©trangers (173 € jour) : 21 millions par an  100 000 nationaux (140 € jour) : 14 millions par an 230 00 rĂ©gionaux : (46 € jour) : 11 millions par an 100 000 scolaires : Ă  Ă©valuer

 

 

***

La Mission DĂ©partementale Louvre-Lens Tourisme* est une mission d’ingĂ©nierie touristique inscrite dans le contrat de plan Etat-RĂ©gion (2007-2013), voulue par le DĂ©partement du Pas-de-Calais et Ă  disposition des collectivitĂ©s et porteurs de projets. FinancĂ©e par l’Etat et le Conseil GĂ©nĂ©ral, avec l’appui de la Ville de Lens, elle est portĂ©e par l’ADRT62 (Agence de DĂ©veloppement et de RĂ©servations touristiques).

A propos du Pas-de-Calais

***

Le DĂ©partement du Pas-de-Calais, dont la prĂ©fecture est situĂ©e Ă  Arras, doit son nom au «Pas» qui le sĂ©pare de l'Angleterre. Il compte environ 1 500 000 habitants. Le Conseil GĂ©nĂ©ral s’investit dans de nombreux projets de dĂ©veloppement pour promouvoir ce DĂ©partement Ă  la population jeune et dynamique. Il a ainsi dĂ©terminĂ© sept dĂ©fis, Ă  relever Ă  l'horizon 2020, pour faire du Pas-de-Calais un dĂ©partement solidaire, innovant et durable, axĂ© sur la qualitĂ© de vie, l’amĂ©nagement du territoire, l’inscription dans l’économie mondiale, la valorisation des ressources des territoires, l’internationalisation ou la reconversion Ă©conomique et sociale. De plus, l’attribution de nombreuses subventions europĂ©ennes permet au DĂ©partement de rĂ©aliser diffĂ©rents projets recouvrant de nombreux domaines (prĂ©servation de l’environnement, insertion professionnelle, culture, dĂ©veloppement Ă©conomique 
).

L'activitĂ© touristique est dĂ©jĂ  importante, notamment avec Calais, l'un des premiers ports de passagers du monde. Parmi les nombreux attraits touristiques du Pas-de-Calais, citons Ă©galement, le magnifique site des Deux-Caps sur la CĂŽte d’Opale, labellisĂ© Grand Site de France depuis le 29 mars 2011 ou le Vert Pays (les 7 vallĂ©es de Ternois et la rĂ©gion de Saint-Omer et l’Artois, terre d’histoire). Le DĂ©partement possĂšde une grande richesse culturelle, avec de nombreux musĂ©es comme le Louvre-Lens, le musĂ©e des Beaux-Arts d’Arras, le ChĂąteau d’Hardelot, la Coupole d’Helfaut, la CitĂ© de la dentelle Ă  Calais 


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Que gagnent réellement les artistes sur Internet ?: par la SPEDIDAM ...

31 Janvier 2013, 19:38pm

Publié par presssagrun

 

(SociĂ©tĂ© de Perception et de Distribution des Droits des Artistes-InterprĂštes), fondĂ©e en 1959, est une sociĂ©tĂ© de gestion collective des droits de PropriĂ©tĂ© Intellectuelle des artistes-interprĂštes. Elle gĂšre les droits des artistes en matiĂšre d’enregistrement, de diffusion et de rĂ©utilisation des oeuvres. En conformitĂ© avec le Code de la PropriĂ©tĂ© Intellectuelle, la SPEDIDAM affecte une part des sommes qu’elle perçoit Ă  des aides Ă  la crĂ©ation, Ă  la diffusion du spectacle vivant et Ă  la formation d’artistes. En 2011, la SPEDIDAM a rĂ©parti des droits Ă 

74 000 artistes dont plus de 31 000 sont ses associés et participé en outre au financement de 1 814

projets culturels.

 

  

 

 

 

 

 

 

 

Alerte presse

 

« Que gagnent rĂ©ellement les artistes sur Internet? »  

 

« Du cÎté des artistes-interprÚtes (musiciens, choristes...) c'est simple,

ils touchent 0 € en provenance de la musique dĂ©matĂ©rialisĂ©e »,  

déclare Jean-Paul Bazin, Directeur général Gérant de la SPEDIDAM

 

Paris, le 31 janvier 2013 - Si Johnny Hallyday ou MylÚne Farmer sont les artistes qui ont le mieux gagné leur vie l'an dernier, la réalité de la grande majorité des artistes interprÚtes au quotidien est toute autre.

 

L’artiste principal ou dit « vedette » perçoit des sommes dĂ©risoires des plateformes de tĂ©lĂ©chargement dites « lĂ©gales » ou de streaming, les artistes interprĂštes quant Ă  eux ne touchent rien.  

 

ConcrĂštement, lorsque l’internaute tĂ©lĂ©charge un titre de Johnny Halliday, ses choristes, son guitariste, son pianiste, son bassiste, son batteur, etc. touchent 0€.

 

Quant aux artistes principaux leur rémunération est de l'ordre de :

 

- 0,04 euro lorsqu'un de ses titres est acheté sur iTunes pour 1,29 euros.

 

- 0,0001 euro lorsqu'un de ses titres est écouté en streaming légal gratuit - sans abonnement à une plateforme comme Deezer.

 

Il faut mettre un terme à cette situation inéquitable.

 

Pour cela la SPEDIDAM a fait des propositions prĂ©cises Ă  la mission Lescure. Seront-elles prises en compte afin de permettre aux artistes de vivre dignement de leur travail ? 

 

 

 

 

Jean-Paul Bazin, Directeur Général gérant.

http://twitter.com/JeanPaulBazin

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4Úme édition du festival Ptit Clap 2013 : concours de courts-métrages pour les 15-25 ans...

30 Janvier 2013, 19:38pm

Publié par presssagrun

 

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

 

Festival Ptit Clap, concours de courts-métrages

pour les 15-25 ans afficheptitclap2013.JPG

 

Ptit Clap est l’un des rares festivals entiĂšrement dĂ©diĂ© aux jeunes cinĂ©astes.

À travers lui, la Ville de Levallois souhaite promouvoir le talent de la jeune gĂ©nĂ©ration du cinĂ©ma.

 

Le concours est ouvert du: 1er janvier au 31 mars 2013.

 

  ***

 

Coup de projecteur sur la nouvelle génération

 

En 2010, la Ville de Levallois a crĂ©Ă© le festival Ptit Clap. Il s’agit d’un concours de courts-mĂ©trages, gratuit, destinĂ© aux jeunes de 15 Ă  25 ans. Ce concours a pour ambition de mettre en avant les talents de demain. Depuis sa crĂ©ation, Ptit Clap connaĂźt un succĂšs grandissant. De nombreux jeunes cinĂ©astes, venus du monde entier, participent chaque annĂ©e Ă  l’évĂšnement. En 2012, 317 vidĂ©os ont Ă©tĂ© envoyĂ©es au festival Ptit Clap. Un engouement que 2013 devrait confirmer.

 

Ptit Clap, grands talents

 

Le concours a lieu du 1er janvier 2013 au 31 mars 2013 et est ouvert Ă  tous les jeunes ĂągĂ©s de 15-25 ans. Comme chaque annĂ©e les participants pourront donner libre cours Ă  leur imagination. Aucun thĂšme ni aucun genre ne sont imposĂ©s. Seuls les films d’animation et d’images 3D ne sont pas acceptĂ©s. Les participants ne peuvent envoyer qu’un seul film d’une durĂ©e de 14 minutes et 59 secondes maximum. CrĂ©ativitĂ©, originalitĂ© et qualitĂ© sont les maĂźtres mots du concours.

 

Rencontre du 7 Ăšme Art

 

www.ptitclap.com

facebook.com/ptitclap.festival

@PtitClap

Directrice du festival : Isabelle Pauvert

 

ptitclap@ville-levallois.fr

01 47 15 76 79

 

 

Le festival Ptit Clap, c’est l’occasion pour les apprentis rĂ©alisateurs de rencontrer des professionnels du cinĂ©ma. Parmi les anciens prĂ©sidents du jury, le festival compte des personnalitĂ©s telles qu’Eric Toledano, Olivier Nakache, Simon Lelouch ou encore Arnaud Lemort. Depuis 2012, le cĂ©lĂšbre humoriste et comĂ©dien Arnaud Tsamere est le parrain du festival Ptit Clap.

 

Le grand jour

La cérémonie de remise des prix aura lieu le 1er juin 2013, dans la salle Ravel du conservatoire de la Ville de Levallois. Pour cette quatriÚme édition, six prix seront décernés dont un prix Dailymotion et un prix Epson. Le jury sera, comme chaque année, composé de professionnels du cinéma.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Le Business Discovery Tour propose des sessions permettant de découvrir les possibilités offertes par la solution QlikView...

30 Janvier 2013, 19:06pm

Publié par presssagrun

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Du 12 février au 26 mars 2013,

QlikTech organise son

 Â« Business Discovery Tour »

 et part Ă  la rencontre de ses clients

 et prospects dans toute la France

 

 

Paris, le 30 janvier 2013 -

 

 QlikTech (NASDAQ : QLIK), leader en matiĂšre de Business Discovery, la Business Intelligence conduite par l'utilisateur, organise pour la troisiĂšme annĂ©e consĂ©cutive, son Tour de France appelĂ© le  Â« Business Discovery Tour ».

 

 

Cette nouvelle édition se tient du 12 février au 26 mars 2013.

 

Pendant deux mois et dans 6 villes de France, QlikTech part Ă  la rencontre de clients et prospects dans le but d’échanger sur l’actualitĂ© de QlikView et de rĂ©pondre Ă  toutes les questions que peut se poser son Ă©cosystĂšme.

 

 

Lors de chaque journée, QlikTech propose des sessions permettant aux clients et futurs clients de découvrir et mieux comprendre les nombreuses possibilités offertes par la solution QlikView :

· Découvrir les nouveautés QlikView 11.2

 

· Comprendre et apprĂ©hender, les enjeux du Big Data, de la mobilitĂ© et de l’intĂ©gration de

 donnĂ©es

 

· Assister aux prĂ©sentations rĂ©alisĂ©es par les entreprises locales qui ont d’ores et dĂ©jĂ  adoptĂ© la

 solution QlikView et Ă©changer sur ces sujets

· Participer aux ateliers techniques pour aller plus loin avec QlikView

· Appréhender le savoir-faire métier et technologique des partenaires de QlikTech avec la

 prĂ©sentation de « QlikView en Action »

.

 

Cette année encore, une douzaine de clients, participent à ces journées et témoignent de leur expérience avec QlikView.

 

 

Découvrez les prochaines dates en France. Chaque journée est organisée de 12h00 à 18h00 :

 

·Strasbourg : 12 fĂ©vrier – ChĂąteau de PourtalĂšs

· Bordeaux : 21 fĂ©vrier – CAP Sciences

· Lille : 12 mars – Alliance Couvent des Minimes

· Lyon : 20 mars – ChĂąteau de Montchat

· Aix en Provence : 21 mars - HÎtel Royal Mirabeau

· Rennes : 26 mars – Lecoq Gadby

 

Pour connaĂźtre l’agenda de ces journĂ©es et vous inscrire : http://go.qlikview.com/bdt2013.html

***

 

 

A propos de QlikTech :

QlikTech (NASDAQ : QLIK) est un leader en matiĂšre de Business Discovery, la Business Intelligence conduite par l'utilisateur. La solution QlikView de Business Discovery comble l'Ă©cart entre les solutions de BI traditionnelle et les applications inadaptĂ©es de feuilles de calcul. QlikTech a mis au point une technologie pionniĂšre de recherche associative en mĂ©moire et grĂące Ă  cet environnement de BI en libre-service, les utilisateurs peuvent explorer les informations librement, au lieu d'ĂȘtre cantonnĂ©s Ă  une sĂ©rie prĂ©dĂ©finie de questions. Le dĂ©ploiement de l'environnement d'analyse en libre-service de QlikView associĂ© Ă  la gouvernance de donnĂ©es ne nĂ©cessite que quelques jours ou quelques semaines et rĂ©pond aux besoins des PME comme des plus grandes entreprises internationales. Le modĂšle orientĂ© applications de la plate-forme QlikView de Business Discovery est compatible avec les solutions de BI existantes et offre une expĂ©rience basĂ©e sur l'immersion et la collaboration et intĂ©grant une dimension sociale et mobile. Le siĂšge de QlikTech se trouve Ă  Radnor en Pennsylvanie. Le groupe possĂšde des bureaux dans le monde entier et compte environ 26 000 clients dans plus de 100 pays.###

QlikTech et QlikView sont des marques ou des marques dĂ©posĂ©es de QlikTech ou de ses filiales aux États-Unis et dans d'autres pays. Les autres noms de sociĂ©tĂ©s, noms de produits et logos de sociĂ©tĂ©s mentionnĂ©s ci-dessus sont des marques ou des marques dĂ©posĂ©es de leurs propriĂ©taires respectifs.

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Et pourquoi pas la Mongolie ? ....

30 Janvier 2013, 18:50pm

Publié par presssagrun

 

 

 

 

 

 

 

Communiqué de presse - Janvier 2013

NOUVELLE BROCHURE TERRE MONGOLIE 2013

 

Véritable précurseur sur la Mongolie, Terre Mongolie, marque du Groupe Terre

Voyages, n’a de cesse, depuis 15 ans, de faire partager sa passion pour cette

destination encore trÚs peu visitée, ce territoire immense et quasi vierge.

 

Pour permettre à chacun de parfaire sa découverte et explorer de nouveaux

territoires,

 
 
Terre Mongolie Ă©dite une nouvelle brochure pour l’annĂ©e 2013.
 
Pour connaßtre les nouveautés de ce spécialiste, nous vous invitons à ouvrir le lien suivant
 

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Une expĂ©rience inĂ©dite au cƓur du milieu judiciaire: "Infrarouge", sur France 2, Ă  partir du 12 fĂ©vrier 2013 Ă  22h30 (en 3 parties) ...

29 Janvier 2013, 19:46pm

Publié par presssagrun

Hors la loi

 

 

 

 

 

 INFRAROUGE

    

 Tous les mardis

 pendant 3 semaines

 Ă  partir du

12 février 2013

      en 2Ăšme partie de soirĂ©e

3X80’

                     

 

© Bellota Films 2013

 

 

 

 

Une expĂ©rience inĂ©dite au cƓur du milieu judiciaire.

 

4 ans de tournage pour une trilogie exceptionnelle.

 

Pour la premiÚre fois à la télévision, une série de films retrace la totalité du parcours pénal de 6 justiciables, de leur arrestation à leur sortie de prison.

 

 A force d’acharnement, le rĂ©alisateur, François Chilowicz, a eu accĂšs sans restriction Ă  tous les lieux de justice. 

 

 

 ***

 

Un film inĂ©dit Ă©crit et rĂ©alisĂ© par François Chilowicz 

 

Produit par Dominique Barneaud 

 

Une coproduction BELLOTA Films et AGAT Films & Cie 

 

Avec le soutien de la RĂ©gion Ile-de-France, de la RĂ©gion Midi-PyrĂ©nĂ©es et de PlanĂšte+Justice 

 

Avec la participation de France TĂ©lĂ©visions, du Centre National du CinĂ©ma et de l’image animĂ©e et de la Procirep - SociĂ©tĂ© des producteurs de l’Angoa 

 

UnitĂ© de programmes documentaires :

Fabrice Puchault, Barbara Hurel, Anne Roucan

 

 

Hors la loi

 

 

 

INFRAROUGE propose cette série documentaire exceptionnelle durant

trois semaines.

La trilogie HORS LA LOI est en compétition dans la catégorie au 26Úme festival des programmes audiovisuels (FIPA) qui se déroule du 22 au 27 janvier 2013 à Biarritz.

 

 

 

 

Résumé

 

 

 

À quoi sert la prison ?

 

Cette trilogie documentaire suit le parcours complet de 6 protagonistes mis en cause par la justice, depuis leur interpellation jusqu'Ă  la fin de leur peine.

 

À leurs cĂŽtĂ©s tout au long des procĂ©dures judiciaires, dans les lieux de police, de justice et de dĂ©tention, le film propose une expĂ©rience singuliĂšre qui confronte le spectateur aux rĂ©alitĂ©s concrĂštes du service public de justice, sans angĂ©lisme ni dogmatisme.

 

Le cycle "Entrer, Rester puis Revenir en prison" est-il irrémédiable ?

 

 

© Bellota Films 2013

 

 

Hors la loi

 

 

1Ăšre partie : "Entrer en Prison"  (mardi 12 fĂ©vrier Ă  22h30)

Cambriolage, vol Ă  la roulotte, sĂ©jour irrĂ©gulier ou tentative de viol
 Nos protagonistes sont interpelĂ©s en flagrant dĂ©lit ou suite Ă  une enquĂȘte. Certains nient, tandis que d’autres reconnaissent les faits. À prĂ©sent, ils doivent s’expliquer devant policiers et magistrats, qui statueront sur les raisons ou la « nĂ©cessitĂ© Â» de les faire ENTRER EN PRISON, au delĂ  des doutes raisonnables.

 

2Úme partie : "Rester en Prison" (mardi 19 février à 22h40)

Tentative d’homicide, cambriolage, agression sexuelle ou Ă©vasion
 La juste peine, c’est celle qui est acceptĂ©e par le condamnĂ©. Mais quand la dĂ©tention est indĂ©finiment provisoire ou que sa durĂ©e est remise en question devant les juridictions d’appel, la question de RESTER EN PRISON confine au puits sans fond. Le souvenir des faits commis devient de plus en plus lointain et dĂšs lors, le risque pour chacun, est finalement de trop bien s’adapter Ă  la prison.

 

3Ăšme partie : "Revenir en Prison"

Cambriolage, agression sexuelle, coups et blessures ou conduite en Ă©tat d’ivresse
 Toute personne condamnĂ©e Ă  une peine de prison finit nĂ©cessairement par en sortir un jour. Un enjeu essentiel se concentre autour de sa personne : comment ne pas REVENIR EN PRISON ?

 

 

 

© Bellota Films 2013

 

 

 

 

Hors la loi

 

Présentation des personnes et des procédures suivies au long des 3 épisodes

 

 

- K est ĂągĂ© de 18 ans. Il est interpellĂ© de nuit par la BAC en flagrant dĂ©lit de « roulotage Â» de vĂ©hicules, au moyen d’un tournevis. Sans papier, il maĂźtrise mal le français. InterrogĂ© le matin mĂȘme, il est mis en cause pour effraction sur 4 vĂ©hicules fracturĂ©s au cours de cette nuit dans la mĂȘme rue.

JugĂ© l’aprĂšs-midi en comparution immĂ©diate, c’est la premiĂšre fois qu’il comparaĂźt devant un tribunal. Son avocat plaide la clĂ©mence craignant que sa condamnation ne favorise son expulsion du territoire français.

 

Le tribunal le condamne Ă  3 mois de prison ferme, avec mandat de dĂ©pĂŽt, et ordonne son interdiction du territoire. À l’issue de cette peine, il sera directement conduit au centre de rĂ©tention.

 

- D est ĂągĂ© de 19 ans. Il est interpellĂ© Ă  l’aube Ă  son domicile par une brigade de gendarmerie qui le soupçonne de cambriolages. La perquisition ne rĂ©vĂšle aucune preuve, la journĂ©e d’interrogatoire ne se solde par aucun aveu et le suspect a un alibi. Cet alibi ne sera jamais vĂ©rifiĂ© par les enquĂȘteurs, qui tardent par ailleurs Ă  en informer le parquet
 il faut savoir que D est un multirĂ©cidiviste connu des services de police et de gendarmerie. Sur dĂ©cision du parquet, il est maintenu en garde Ă  vue. Au cours de cette nouvelle nuit, D parvient Ă  mettre le feu Ă  sa cellule. CĂŽtĂ© suspect, le dĂ©sespoir et le sentiment d’injustice serait Ă  l’origine de cette tentative de suicide ; cĂŽtĂ© gendarmes, on y voit une tentative d’évasion. DĂ©fĂ©rĂ© devant le Procureur, D est placĂ© en dĂ©tention provisoire et jugĂ© le lendemain en comparution immĂ©diate.

 

Au regard de son casier judiciaire chargé, le Tribunal ordonne une expertise psychiatrique, son maintien en détention, et reporte son jugement.

L’audience se dĂ©roule un mois plus tard. Dans sa plaidoirie, l’avocat de D s’étonne des insuffisances de l’enquĂȘte de gendarmerie et s’insurge que l’on ait pu poursuivre son client pour dĂ©gradation de biens publics. Faute de preuves, le tribunal relaxe D quant au motif des cambriolages et le condamne Ă  4 mois de prison ferme pour dĂ©gradation de biens publics. Le parquet fait appel de la dĂ©cision.

 

En dĂ©tention, D fait Ă©tat de sa colĂšre et de son dĂ©sespoir auprĂšs de l’éducateur en charge de son suivi, qui lui rappelle qu’un casier judiciaire aussi chargĂ© incite rarement un tribunal Ă  la clĂ©mence. En appel, D est condamnĂ© Ă  1 an de prison.

 

 

Hors la loi

 

De retour en dĂ©tention, sa premiĂšre demande d’amĂ©nagement de peine Ă©choue, une demande qu’il renouvĂšle 3 mois plus tard. Quelques jours avant son audience devant le juge d’application des peines, D fait l’objet de deux incidents disciplinaires : en dĂ©tention il est impliquĂ© dans une bagarre et soupçonnĂ© de dĂ©tenir du cannabis. Son  Ă©ducateur, lui confirme que son comportement est de nature Ă  faire Ă©chec Ă  toute dĂ©marche de rĂ©insertion, pendant que D reste sur le sentiment d’injustice depuis le dĂ©but de l’affaire.

 

Le lendemain, le juge d’application des peines accorde nĂ©anmoins le rĂ©gime de la semi-libertĂ© Ă  D, aprĂšs un sĂ©vĂšre rappel Ă  l’ordre du Directeur de la prison. LibĂ©rĂ©, D doit dĂ©sormais solder ses comptes avec la Justice : un Travail d’IntĂ©rĂȘt GĂ©nĂ©ral et diffĂ©rents sursis avec mise Ă  l’épreuve. D se dĂ©filera devant chacune de ces contraintes et commettra de nouveaux dĂ©lits mineurs. Sans argent, incapable de faire face Ă  ses obligations devant la Justice, D est Ă  nouveau incarcĂ©rĂ©.

 

 

- Z est ĂągĂ© de 39 ans. Il est toxicomane et sous traitement de substitution. Ce SDF est surpris en plein cambriolage par le propriĂ©taire des lieux. Ivre, il est InterpellĂ© sur les lieux et placĂ© en garde Ă  vue. Au terme de l’interrogatoire, il reconnait les faits. DĂ©fĂ©rĂ© en fin de matinĂ©e devant le procureur de la RĂ©publique, il est jugĂ© le jour mĂȘme en comparution immĂ©diate. Son casier judiciaire n’est pas vierge. A l’audience, Z reconnaĂźt les faits et prĂ©sente Ă  nouveau ses excuses Ă  la victime. On y apprend qu’en plus de vivre dans la rue avec son pĂšre malade, il lui arrive aussi de trop boire. CondamnĂ© Ă  8 mois de prison ferme, il est immĂ©diatement Ă©crouĂ©.

Au quartier arrivant de la maison d’arrĂȘt, le mĂ©decin de la prison constate que Z ne pĂšse que 51 kilos pour 1 mĂštre 80. Il reconnait que cette dĂ©tention va lui permettre de se soigner, de reprendre des forces et du poids, en ce dĂ©but d’hiver.

En dĂ©tention, Z est choisi par l’Administration PĂ©nitentiaire pour participer Ă  un programme particulier de prĂ©vention de la rĂ©cidive et de prĂ©paration Ă  la sortie, dans un bĂątiment spĂ©cifique appelĂ© Quartier Courtes Peines.

 

 AprĂšs quelques semaines, Z se rĂ©vĂšle incapable de se projeter dans un quelconque avenir professionnel. SDF avant son incarcĂ©ration, il reconnaĂźt l’ĂȘtre « toujours dans sa tĂȘte Â». Pour pouvoir mieux se projeter dans une nouvelle vie, Z envisage une demande de permission de sortie, quand il apprend que son pĂšre dispose d’un logement.

 

Cette permission de sortie lui est accordĂ©e pour la durĂ©e d’un week-end Ă  l’occasion de son anniversaire, permission dont il ne reviendra pas. RetrouvĂ© 2 mois plus tard par la police, il sera jugĂ© pour Ă©vasion et condamnĂ© Ă  4 mois supplĂ©mentaires.

 

De retour en dĂ©tention classique, il travaille aux cuisines, une situation dans laquelle il semble s’épanouir. Il reconnaĂźt lors d’un entretien avec son Ă©ducateur qu’il se sent mieux en dĂ©tention qu’à l’extĂ©rieur !

 

 

Hors la loi

 

 

Une fois sa peine effectuĂ©e, Z est libĂ©rĂ©. Il sort de prison sans suivi ni amĂ©nagement de peine, ce que l’on appelle une sortie sĂšche. Deux mois plus tard, Z est Ă  nouveau interpellĂ© par la police, dans le cadre d’une bagarre de rue qui le met en cause.

 

En comparution immĂ©diate son avocat parvient Ă  obtenir une peine lĂ©gĂšre et partiellement amĂ©nagĂ©e : 6 mois fermes et 6 mois avec un sursis-mise Ă  l’épreuve de deux ans, comportant l’obligation de travailler et de soigner sa toxicomanie, pour  mieux prĂ©parer sa prochaine sortie de prison. Z semble adhĂ©rer Ă  la dĂ©marche dans un premier temps, puis finit par s’y soustraire.

 

LibĂ©rĂ© sans projet de rĂ©insertion, il essaie d’échapper aux obligations de son "sursis-mise Ă  l’épreuve", en dĂ©pit des rappels Ă  l’ordre du juge d’application des peines et du conseiller de probation.

 

- S est ĂągĂ© de 45 ans, il est mariĂ© et pĂšre de 3 enfants. Educateur sportif dans un centre pour handicapĂ©s mentaux, il est surpris dans une situation trĂšs compromettante par l’infirmiĂšre du centre. Il est suspectĂ© d’agression sexuelle sur personne vulnĂ©rable.

 

À l’issue d’une garde Ă  vue infructueuse, il est dĂ©fĂ©rĂ© devant une juge d’instruction, qui ne mĂ©nagera pas le suspect au cours d’un long interrogatoire vigoureux compte tenu des Ă©lĂ©ments Ă  charge du dossier. S ne reconnaĂźt aucun des faits qui lui sont reprochĂ©s et maintient avoir Ă©tĂ© contraint par la jeune handicapĂ©e guidĂ©e par une pulsion incontrĂŽlable.

 

Dans ce corps Ă  corps, tentant de se dĂ©gager de l’étreinte de la jeune femme, celle-ci aurait empoignĂ© et baissĂ© le pantalon de jogging de S. Ces frottements mĂ©caniques auraient provoquĂ©s chez lui, Ă  son insu, une Ă©jaculation. Sceptique, la juge d’instruction lui promet une enquĂȘte longue et minutieuse, et dĂ©cide de le placer en dĂ©tention provisoire le soir mĂȘme. Son avocat parvient nĂ©anmoins Ă  requalifier la tentative de viol en "simple" agression sexuelle, puisque l’expertise mĂ©dico-lĂ©gale de la victime n’a rĂ©vĂ©lĂ© aucune trace de pĂ©nĂ©tration. Le lendemain, au quartier arrivant du centre pĂ©nitentiaire, S est en Ă©tat de choc et clame son innocence auprĂšs de la directrice adjointe de la prison.

 

DĂ©tenu depuis plus de deux mois, S n’a de cesse de dĂ©poser des demandes de remise en libertĂ© auxquelles le tribunal, la cour d’appel et la cour de cassation rĂ©pondent par la nĂ©gative. Pendant ce temps, l’instruction progresse Ă  son rythme. Trop lentement du point de vue de son avocate qui y voit la volontĂ© d’obtenir des aveux contraints. La dĂ©tention de D est particuliĂšrement difficile. IncarcĂ©rĂ© pour des faits de mƓurs, c’est un dĂ©tenu vulnĂ©rable, et Il ne sort jamais de sa cellule.

 

 

 

Hors la loi

 

 

Au terme de cette longue dĂ©tention provisoire, les expertises psychologiques et psychiatriques de S ne permettent pas d’accorder de crĂ©dit Ă  son dĂ©ni, rĂ©vĂ©lant plutĂŽt le sentiment d’un mensonge difficile Ă  dĂ©crypter


 

AprĂšs 6 mois de dĂ©tention provisoire, une fois les interrogatoires des tĂ©moins rĂ©alisĂ©s, S est libĂ©rĂ©. PlacĂ© sous contrĂŽle judiciaire, il est soumis Ă  un strict contrĂŽle durant 18 mois. Il y relate les souffrances de la dĂ©tention, son incapacitĂ© Ă  se rĂ©insĂ©rer dans la sociĂ©tĂ©, son apprĂ©hension du procĂšs, sa version de faits et sa colĂšre contre le systĂšme judiciaire


Avant de clore l’instruction, la juge tente d’obtenir de lui une explication crĂ©dible sur le dĂ©roulement de faits. Elle lui prĂ©cise que le mensonge ou le dĂ©ni risqueraient de se retourner contre lui.

 

L’audience, qui se dĂ©roule deux ans aprĂšs les faits, sera rude, et le parquet ne mĂ©nagera pas sa charge. Il requiert trois ans de prison ferme. Sa version des faits peu crĂ©dible, lui vaudra une condamnation Ă  4 ans de prison ferme, sans mandat de dĂ©pĂŽt.

 

Depuis S a fait appel de la décision


 

 

- X est ĂągĂ© de 19 ans. Son casier judiciaire est vierge.

Il est prĂ©sentĂ© au tribunal aprĂšs 48 heures de garde Ă  vue. Le suspect y a reconnu avoir agressĂ© Ă  l’arme blanche le videur d’une boĂźte de nuit au terme d’une bagarre. Coups et blessures avec arme, violences rĂ©ciproques, tentative d’homicide ? Sa victime hospitalisĂ©e est entre la vie et la mort. X est placĂ© en dĂ©tention provisoire pour tentative d’homicide.

 

Un mois plus tard, il est Ă  nouveau entendu par la juge d’instruction qui lui apprend que sa victime est sortie de l’hĂŽpital, sans invaliditĂ© permanente. X tente d’expliquer son geste : le videur l’aurait expulsĂ© injustement et brutalement de la boĂźte de nuit. Echanges de coups de poings sur le trottoir, X est en colĂšre et se sent menacĂ©. Il sort un couteau de sa poche et fait un geste en direction de sa victime. Il pensait l’avoir juste menacĂ©e, mais pas atteinte.

Quand il dĂ©couvre la photographie de la blessure, il constate qu’il s’agit d’une Ă©ventration complĂšte et profonde. Lors de la reconstitution des faits, en prĂ©sence de l’auteur et de la victime, il apparaĂźt que le geste de X a Ă©tĂ© si rapide, que personne n’a pu voir l’arme. En consĂ©quence,  l’hypothĂšse d’un geste de menace non maĂźtrisĂ© ne tient pas.

 

X est maintenu en dĂ©tention. Son procĂšs se dĂ©roulera 2 ans aprĂšs les faits.

Son sĂ©jour en prison est particuliĂšrement difficile, car X est un dĂ©tenu vulnĂ©rable : il est jeune et n'a aucune expĂ©rience de la dĂ©linquance. AbandonnĂ© par ses parents, il ne reçoit ni visite, ni courrier, ni mandat. N’ayant pas accĂšs au travail en dĂ©tention, il n’a aucun revenu et se voit dans l’obligation de mendier. Il est souvent agressĂ© par d’autres dĂ©tenus.

 

Il explique Ă  son avocat qu’il veut sortir de prison au plus vite, de peur de devenir Ă  son tour aussi violent qu’eux et de « gĂącher sa personnalitĂ© Â» en restant enfermĂ© avec de si mauvaises frĂ©quentations. 17 mois aprĂšs cette confession et toujours dĂ©tenu, le procĂšs a enfin lieu.

 

 

 

 

 

Hors la loi

 

 

Lors de son procĂšs X reconnaĂźt qu’il n’a pas maĂźtrisĂ© la situation et sorti son couteau par bĂȘtise et puĂ©rilitĂ©. Il dĂ©clare regretter son geste et prĂ©sente ses excuses Ă  sa victime. Le procureur se montre indulgent : X est jeune, il convient de lui laisser une chance et de ne pas le laisser en prison. Il requiert 4 ans fermes dont 2 avec sursis. Le tribunal suivra ce rĂ©quisitoire et X sera libĂ©rĂ© quelques jours plus tard.

 

- P est ĂągĂ© de 35 ans. Il travaille dans le bĂątiment. Il pense ne pas avoir de problĂšme d’alcool. DĂ©jĂ  interpellĂ© 5 fois pour conduite sans permis, sans assurance et refus d’obtempĂ©rer. Cette fois, au volant de son vĂ©hicule, il a foncĂ© sur les gendarmes, risquant de renverser l’un d’entre eux.

 

DĂ©tenu au quartier des courtes peines dans le cadre d’un programme de prĂ©vention de la rĂ©cidive, il demande un amĂ©nagement de peine : une semi-libertĂ© qui lui permettra de reprendre son travail et de rĂ©gler factures et loyers restĂ©s impayĂ©s depuis les 6 premiers mois de sa dĂ©tention.

 

Devant le juge d’application des peines, le procureur conditionne cet amĂ©nagement de peine Ă  une obligation de suivi thĂ©rapeutique d’addictologie. Cette semi-libertĂ© accordĂ©e, P  se rend rĂ©guliĂšrement dans une structure de soins spĂ©cifiques, tout en considĂ©rant qu’il n’est pas concernĂ© par cette addiction


il ne boit plus, sauf quand il boit
 et la consommation d’alcool n’est pas un dĂ©lit.

 

Plusieurs fois rappelĂ© Ă  ses obligations par le conseiller de probation en milieu libre, P se radicalise dans son refus d’adhĂ©rer Ă  une dĂ©marche de soins, et la mesure devient inopĂ©rante


 

P a d’autres prioritĂ©s : il n’a pas trouvĂ© de travail et doit
 survivre.

 

 

 

© Bellota Films 2013

 

 

 

 

 

Hors la loi

 

Note d’intention

 

Les sujets de l’insĂ©curitĂ© et de la rĂ©pression occupent une place stratĂ©gique dans la rĂ©flexion politique, ainsi que dans le champ mĂ©diatique.

Depuis 40 ans, la population carcĂ©rale a doublĂ©, tandis que la dĂ©linquance a progressĂ© inexorablement La question demeure trĂšs sensible pour l’opinion publique et, face Ă  ce constat paradoxal, nous nous sommes interrogĂ©s sur le sens de la rĂ©ponse pĂ©nale


 

À quoi sert la prison ?

Ou, comme posĂ©e en d’autres termes par le ContrĂŽleur GĂ©nĂ©ral des Prisons, la prison rend-elle Ă  la sociĂ©tĂ© le service que celle-ci en attend ?

Chacun a des idĂ©es sur la question, mais personne ne dispose d’une vue d’ensemble. Pas mĂȘme les professionnels de la Justice ou les politiques.

C’est cette « vue d’ensemble Â» que nous avons mis en Ɠuvre dans ce film qui repose sur une Ă©troite collaboration, avec d’un cĂŽtĂ© policiers, gendarmes, magistrats, pĂ©nitentiaires, avocats, travailleurs sociaux et, de l’autre, les auteurs et les victimes de crimes ou de dĂ©lits. PrĂšs de trois annĂ©es de prĂ©paration et de repĂ©rages Ă  Toulouse ont Ă©tĂ© nĂ©cessaires pour rendre ce film possible


Un millier de personnes ont Ă©tĂ© sollicitĂ©es pour tĂ©moigner de leur expĂ©rience. S’ensuivent plus de deux annĂ©es de tournage et de montage.

 

Notre intention de travailler avec chacun des acteurs de la procĂ©dure pĂ©nale, ne repose pas seulement sur le souci d’une forme d’objectivitĂ©, mais aussi sur une forte volontĂ© de rĂ©alisme ; nous sommes convaincus que chacun dĂ©tient sa part de luciditĂ©, de l’endroit oĂč il se trouve, derriĂšre ou devant les barreaux. C’est la part de luciditĂ© de chacun que nous sommes allĂ©s chercher, dans ce face Ă  face singulier entre justiciables et professionnels de la Justice.

 

Suivant le parcours complet des condamnĂ©s, de l’interpellation jusqu’à la fin de peine, la camĂ©ra, quasi-subjective, Ă©pouse leur point de vue. Comme posĂ©e sur leur Ă©paule, face Ă  leurs interlocuteurs, elle nous invite Ă  suivre l’intĂ©gralitĂ© de la procĂ©dure telle qu’elle se dĂ©roule sous leurs yeux, et dont ils sont acteurs. Il n’y aucune interview, aucun commentaire, mais on entend tout. Et ce qu’on voit, c’est uniquement ce qu’ils voient. ProtĂ©geant ainsi leur anonymat, la camĂ©ra peut se placer tout naturellement au plus intime de leur confrontation avec les professionnels de la Justice. Au plus proche des dĂ©cisions qui sont prises dans le cadre de la procĂ©dure.

Des décisions difficiles à prendre, aux conséquences si lourdes.

Le doute est inévitable.

Qui dit vrai ?

Qui pense juste ?

 Quelle est la rĂ©ponse pĂ©nale adaptĂ©e ?

 

Ces questions sont au cƓur de nos deux annĂ©es de tournage, durant lesquelles nous avons accompagnĂ© les parcours de 6 hommes, dĂ©clarĂ©s « Hors la Loi Â». Sur la durĂ©e, selon les alĂ©as des interrogatoires, des expertises, des enquĂȘtes et des jugements, nous avons Ă©prouvĂ© la difficultĂ© de la question pĂ©nale. Chaque procĂ©dure recĂšle sa part d’inconfort intellectuel. D’une sĂ©quence Ă  l’autre, s’affirment des attitudes et des points de vue diffĂ©rents, parfois trĂšs divergents, voire contradictoires.

À tout moment, une nouvelle certitude peut bousculer celle du moment prĂ©cĂ©dent. Au fur et Ă  mesure que l’on progresse dans la dĂ©couverte de la Justice « in-vivo Â», il devient de plus en plus difficile de se faire une idĂ©e arrĂȘtĂ©e sur la question, accĂ©dant Ă  un niveau de questionnement diffĂ©rent, plus proche de celui que la Justice se pose sur elle-mĂȘme.

 

Hors la loi

 

 

 

En travaillant dĂ©libĂ©rĂ©ment autour de ces notions de doute et d'incertitude du jugement, nous cherchons Ă  emmener le spectateur dans une forme de mobilitĂ© intellectuelle. Vers un doute de nature Ă  Ă©branler toutes les idĂ©es reçues, aussi bien les plus rĂ©pressives, que les plus angĂ©listes. Un doute honnĂȘte et raisonnable, mais aussi trĂšs profond, Ă  l’image du millier de tĂ©moignages qui a permis la prĂ©paration de ce film.

 

« Hors la Loi Â» est une inexpĂ©rience inĂ©dite pour le spectateur, non seulement par la nature de son point de vue, mais aussi par sa durĂ©e qui permet de recomposer la globalitĂ© de la chaine pĂ©nale. À la fin des 3 films, le spectateur est supposĂ© avoir beaucoup de nouvelles cartes en main, pour se pencher sur les sujets de l’insĂ©curitĂ© et de la rĂ©pression

 

 

 François CHILOWICZ

 

  ***

 

Janvier 2013

 

Hors la loi

 

Filmographie de François CHILOWICZ  

 

François Chilowicz est nĂ© en 1965, Ă  Thionville, au cƓur du bassin sidĂ©rurgique lorrain, oĂč il demeure jusqu’à son baccalaurĂ©at.

Il dĂ©bute sa vie professionnelle Ă  19 ans, en collaborant au montage de plusieurs longs mĂ©trages de cinĂ©ma et tĂ©lĂ©films.

Il crĂ©e en 1992 sa propre sociĂ©tĂ© (YENTA Production) qu’il cĂšdera en 2007, aprĂšs avoir produit une cinquantaine de documentaires.

 

Il réalise des films depuis 1983.

Pour commencer, il s’est surtout intĂ©ressĂ© Ă  la vie rurale et au monde du travail.

 L’ÉCLUSIÈRE, 1987 ;

 LA VIE SALTIMBANQUE, 1992 ;

DEMAIN LA GRÈVE, 1995 et

 CHRONIQUE DE LA FORÊT DES VOSGES, 1995 sont ses principales rĂ©alisations, durant cette pĂ©riode oĂč il rĂ©side partiellement au cƓur de la forĂȘt des Vosges.

CHRONIQUE DE LA FORÊT DES VOSGES a Ă©tĂ© primĂ© dans de nombreux festivals et diffusĂ©s par plusieurs chaines françaises et Ă©trangĂšres.

 

Entre 1998 et 2001, il collabore avec la Compagnie des Taxibrousse pour rĂ©aliser, concevoir ou Ă©crire des documentaires sur la prĂ©histoire, l’anthropologie et l’archĂ©ologie. Durant la mĂȘme pĂ©riode, il voyage souvent en Europe de l’Est, menant une enquĂȘte personnelle sur les rapports entre Juifs et ChrĂ©tiens.

Deux documentaires

 (VOISINS, 2002 corĂ©alisĂ© avec Anne Bettenfeld et

 LES DESSOUS D’UNE PAROISSE, 1999) sont rĂ©alisĂ©s sur la question.

 

En 2001, il s’embarque clandestinement Ă  bord d’un cargo et rĂ©alise:

LES HOMMES DU LABICI B (primĂ© dans de nombreux festivals, coproduit par ARTE France) qui raconte l’errance d’un Ă©quipage maltraitĂ© et abandonnĂ© par son armateur, puis incarcĂ©rĂ© Ă  bord de son navire par les autoritĂ©s portuaires algĂ©riennes.

 

Ce film marque le dĂ©but d’une collaboration trĂšs privilĂ©giĂ©e avec le producteur Dominique Barneaud, grĂące Ă  laquelle François Chilowicz va ausculter de prĂšs la sociĂ©tĂ© française, en rĂ©alisant plus de 200 longues interviews par an au sein des classes moyennes pour les repĂ©rages de films qui, pour la plupart, ont Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©s.

Il y a notamment pour ARTE, un feuilleton documentaire de 10 fois 26’ intitulĂ© LES INFIRMIÈRES (2003)

ainsi qu’un documentaire sur les navigants,

  UNE VIE DANS LE CIEL (2006).

 

Et surtout, Ă  partir de 2003, pour FRANCE 2

VIOLENCES CONJUGALES EN GUISE D’AMOUR (2005),

PROFESSION FEMME DE MÉNAGE (2008) et

DES HOMMES EN VRAI (2009)..

En 2012, François Chilowicz rĂ©alise Ă©galement avec Anne Bettenfeld, un documentaire de 2 fois 52’, pour PlanĂšte+,  tournĂ© au sein d’un centre d’appel du 17 et intitulĂ© ALLO POLICE SECOURS.

 

Depuis dĂ©but 2009, François Chilowicz s’intĂ©resse Ă  la problĂ©matique pĂ©nale et prĂ©pare une trilogie documentaire, intitulĂ©e « Hors la Loi Â», dont la diffusion est prĂ©vue en fĂ©vrier 2013 sur France 2 ...

Ce projet, qui interroge le sens de la réponse pénale, suit le parcours de 6 personnes mises en cause, sur plusieurs années.

 

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Exposition "Les Audacieux" : Marseille, du 9 au 24 février 2013...

29 Janvier 2013, 18:00pm

Publié par presssagrun

 

Vernissage de l'exposition Les Audacieux, vendredi 8 février, en présence des "Audacieux" de:

 - Catherine Barbaroux, PrĂ©sidente de l'ADIE,

- et de Gérard Uzel, directeur du Réseau Méditerranée de BNP Paribas.

 

 

 

Valoriser l'initiative de ceux qui n’ont pas accĂšs au crĂ©dit bancaire et concrĂ©tisent leurs projets grĂące au microcrĂ©dit ; saluer leur audace, leur courage et leur dĂ©termination : telle est l’ambition de cette exposition, porteuse d’un espoir social dont nous avons plus que jamais besoin dans l’environnement Ă©conomique qui est le nĂŽtre.

 

 

36 hommes et femmes soutenus par l’Adie, l’association pionniĂšre du microcrĂ©dit en France, s’exposent sous l’objectif de deux photographes de l’agence Magnum Photos : Alex Majoli et Jonas Bendiksen.

 

 

36 Audacieux rĂ©vĂ©lĂ©s par l'Ɠil du photographe qui s'exposent au Pavillon M jusqu’au 24 fĂ©vrier 2013.

 

Cette exposition a été conçue et produite par:

 BNP Paribas, partenaire de l'ADIE depuis 1993.

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L'art du soin et du maquillage du 18e siÚcle à nos jours: Lyon, du 7 février au 10 mars 2013 ...

29 Janvier 2013, 17:32pm

Publié par presssagrun


L'art du soin et du maquillage du 18e siĂšcle Ă  nos jours
Exposition temporaire

du 7 février au 10 mars 2013

Les musées Gadagne ont le plaisir d'accueillir une exposition exceptionnelle présentant l'art du soin et du maquillage du 18e siÚcle à nos jours.

 Outre la dĂ©couverte de magnifiques objets issus de collections privĂ©es, cette exposition est l'occasion, pour le musĂ©e d'histoire de Lyon, de montrer la place importante occupĂ©e aujourd'hui par l'industrie de la cosmĂ©tique et la dermocosmĂ©tologie en rĂ©gion lyonnaise.

AprÚs l'exposition LÚvres de Luxe, consacrée au rouge à lÚvres, qui a connu un vif succÚs à Lyon en février 2011 au Musée des Tissus de Lyon (prÚs de 10000 visiteurs en un mois), Anne Camilli et Jean-Marie Martin-Hattemberg inaugurent un second acte aux musées Gadagne à Lyon en février 2013, dans le cadre de l'exposition Lyon au 18e, un siÚcle surprenant ! (22 novembre 2012-5 mai 2013).

Cette exposition initialement crĂ©Ă©e Ă  Hong Kong dans le cadre du «French May Art Festival » par Anne Camilli et Jean-Marie Martin-Hattemberg, commissaires de l'exposition, revĂȘtira les traits d'une scĂ©nographie sĂ©duisante baptisĂ©e Le teint entre en scĂšne.

Une occasion unique, pour le public de découvrir l'art du soin et du maquillage du 18e siÚcle à nos jours.

Les fabuleux objets présentés dans le cadre de cette exposition et issus des collections Hattemberg, Givaudan, Guerlain ou Dorin révÚlent le rÎle essentiel du théùtre (et du théùtre de marionnettes) ou comment celui-ci, abandonnant le masque, a largement favorisé le développement d'un art du maquillage et du soin, prétexte à la création d'objets riches et raffinés.

Cette exposition montrera l'essor de l'industrie cosmétique grùce notamment à l'apparition des premiÚres maisons de luxe au 18e siÚcle et à l'évolution des techniques et des sciences au 19e.

Ce secteur industriel qui allie science et beauté et auquel la région lyonnaise a largement contribué, est devenu aujourd'hui l'un des fleurons de l'univers du luxe.

Abritant le musée des marionnettes du monde et le musée d'histoire de Lyon, les musées Gadagne rappellent cette double histoire du maquillage et du soin, valorisant ainsi un secteur industriel important pour la métropole en le plaçant dans une perspective historique et contemporaine.

Les objets prĂ©cieux du 18e siĂšcle, dont le prĂȘt a Ă©tĂ© exceptionnellement octroyĂ©, permettent de faire un Ă©cho pertinent Ă  l'exposition Lyon au 18e et d'enrichir son propos.

Cet événement, organisé par Namasté Communication et soutenu par le Grand Lyon, LVMH, Guerlain..., permettra, lors des prochaines Journées Européennes de Dermocosmétologie (février 2013), de mettre en exergue la place importante occupée par l'industrie de la cosmétique et la dermocosmétologie en région lyonnaise.

Informations pratiques

Exposition temporaire Le teint entre en scĂšne

Du 7 février au 10 mars 2013
Du mercredi au dimanche, de 11h Ă  18h30

Exposition temporaire Lyon au 18e, un siĂšcle surprenant !

 

Du 22 novembre 2012 au 5 mai 2013

Tarifs expositions temporaires

Le teint entre en scĂšne :

 7€ (incluant entrĂ©e musĂ©e d'histoire) ou 9€ (incluant entrĂ©e musĂ©e d'histore + exposition Lyon au 18e, un siĂšcle surprenant !)

Gratuit -18 ans et Ă©tudiants - 26 ans.

Adresse postale :
Musées Gadagne
1 place du petit collĂšge - 69005 Lyon (Vieux Lyon)

Informations :

04 78 42 03 61
http://www.gadagne.musees.lyon.fr

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Trophée Paris Awards: photos de la conférence de presse...

28 Janvier 2013, 20:19pm

Publié par presssagrun

Le fils de Madame Paris (comédien), Anne Parillaud, Madame Paris, une actrice italienne101_6764.JPG

 

Trophée Paris Awards,

cérémonie de récompense au film Français et internationnal,

 dont la premiĂšre Ă©dition se tiendra

 le 14 fĂ©vrier prochain

 Ă 

 l'espace Pierre Cardin.

 

***

 

 

La confĂ©rence de presse s'est tenue Jeudi 24 Janvier,

 chez Maxim's .

 

 

 

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Madame Paris avec la petite niĂšce de MĂ©lies

 

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