Partager l'article ! France Culture. Programme avril 2010: sorties, partenariats . Expositions...: CENTRE POMPIDOU du 14 avril au 28 juill ...
CENTRE POMPIDOU du 14 avril au 28 juillet
Les promesses du passé
Une histoire discontinue de l'art dans l'ex-Europe de l'Est. Transnationale et transgénérationnelle, Les Promesses du passé présente les œuvres de cinquante artistes, issus pour beaucoup d'entre eux d'Europe centrale et orientale. Vingt ans après la chute du Mur de Berlin, l'exposition interroge l'ancienne opposition européenne Est/Ouest, tout en remettant en cause la notion d'histoire de l'art entendue comme linéaire et continue. Le Centre Pompidou souhaite ainsi révéler au public des artistes qui ont marqué, par leur travail artistique et leurs thématiques, leur pays d'origine, tout en expliquant l'influence notoire des figures tutélaires d'Europe centrale et orientale sur la jeune génération d'artistes internationaux.
MUSEE GUIMET du 21 avril au 16 août
Ghandara, la fin du monde antique
Le Gandhara est un ancien royaume d’influence hellénistique, recouvrant les provinces du Nord-Ouest de l’actuel Pakistan. Cette
civilisation contemporaine des mondes romains à l’ouest, des Han chinois à l’Est, trouve son essor entre le Ier et le IIIème siècle de notre ère, au temps des successeurs d’Alexandre le Grand et
de l’empire Kouchan. Terre de rencontre, terre de Bouddhisme, terre d’invasions et d’échanges, mais aussi terre de culture ancienne, et de diversités, le Gandhara voit naître et se développer une
civilisation brillante mêlant les influences grecques, fruits des conquêtes d’Alexandre le Grand, aux inspirations perses et indiennes.
Dans cette exposition, 200 œuvres gréco-bouddhiques exceptionnelles et caractéristiques du Gandhara seront présentées. Des statuettes ou statues du Buddha et des vénérés (bodhisattva…), des
bas-reliefs de temples et de stupas, voisineront avec les terres cuites et les stucs des monastères ou des palais.
Ces œuvres mêlent l’art classique grec à l’art indien. La fusion des genres et des styles engendre un art singulier d’une profonde unité et d’une rare splendeur.
MUSEE DU LOUVRE à partir du 27 mars
Cy Twombly, installations décors pérennes/plafond salle des bronzes
Un plafond créé pour le palais par le célèbre artiste américain Cy Twombly.
Un immense ciel bleu animé de sphère colorés où s’inscrivent les noms des principaux sculpteurs grecs : Praxitèle, Phidias, Myron..
Une œuvre monumentale de près de 400 m2.
FONDATION HENRI CARTIER-BRESSON jusqu’au 18 avril
Robert Doisneau, Du métier à l’œuvre
Longtemps Robert Doisneau a été perçu comme le chantre du pittoresque parisien. Illustrateur de génie, il a su comme personne saisir l'image agréable, l'anecdote inattendue : on areconnu en lui le professionnalisme et la poésie simple de l'instantané. Mais l'oeuvre de Robert Doisneau est infiniment plus complexe. L'exposition de la Fondation henri Cartier-Bresson propose une sélection d'une centaine d'épreuves originales, choisies en majorité parmi les trésors de son atelier et dans diverses collections publiques et privées. Les images présentées ont été réalisées entre 1930 et 1966 à Paris et dans sa banlieue. Cette relecture tend à montrer comment Robert Doisneau est passé "du métier à l'oeuvre", avec une gravité insoupçonnée, en inscrivant sur la pellicule un monde dont il voulait prouver l'existence.
CITE DE L’ARCHITECTURE jusqu’au 2 mai
Claude Parent, scénographie par Jean Nouvel
Reconnu aujourd’hui par les jeunes générations, Claude Parent fut longtemps oublié, marginalisé dans une utopie qui fascine encore hors de nos
frontières, en Amérique comme en Asie. “Utopiste du territoire”, comme le qualifiait récemment Paul Virilio, son complice dans l’aventure de la “Fonction oblique”, Claude Parent est l’un des
héros de la modernité.
L’expérimentation est son champ d’investigation permanent. On lui doit deux des icônes de l’architecture contemporaine : la Maison de l’Iran à la Cité universitaire de Paris et l’église
Sainte-Bernadette du Banlay à Nevers. Auteur également de « maisons cultes » comme la Maison Drusch à Versailles (le célèbre cube renversé), ou la Maison Bloc à Antibes, Claude Parent a travaillé
en série sur deux programmes qui manient la grande échelle : les centres commerciaux et les centrales nucléaires. Pour EDF, il deviendra en quelque sorte le directeur artistique du programme
“architecture du nucléaire” et dessinera personnellement deux “Maisons de l’atome” sur les sites de Cattenom et de Chooz.
Parallèlement à l’œuvre construite se développe l’œuvre graphique. L’exposition exploite la mine d’archives, notamment maquettes et dessins, conservées par le FRAC Centre et
l’Institut français d’architecture.
MUSEE DU LOUVRE jusqu’au 24 mai
Sainte-Russie
L’art russe, des origines à Pierre le Grand. Dans le cadre de l'année France-Russie, cette exposition exceptionnelle consacrée à l'art russe ancien offre aux regards l’histoire de la Russie chrétienne, du ixe au xviiie siècle.
CENTRE POMPIDOU jusqu’au 21 juin
Takeshi Kitano
D'abord humoriste sur scène puis provocateur vedette du petit écran, acteur à la télévision et au cinéma, cinéaste aussi intuitif que génial auteur de films de gangsters épurés (Sonatine, Hana-bi…), d'une romance adolescente (A Scene At the Sea), d'une pochade obsédée par le sexe (Getting Any ?), d'un conte mélodramatique (Dolls), d'un film de sabre (Zatoichi), de comédies auto-parodiques (L'Été de Kikujiro, Takeshis'…), il est également peintre, romancier, éditorialiste, chanteur à ses heures…Sa double signature, « Beat Takeshi » pour la télévision et la comédie, « Takeshi Kitano » pour le cinéma et la création sérieuse, ne saurait suffire à organiser ses identités multiples.
Nul autre que lui ne va aussi loin dans l'expérience des contraires, ne met à ce point sa création, son image et sa raison en jeu. Parallèlement à l'exposition « Beat Takeshi Kitano, Gosse de peintre » que l'artiste a conçue pour la Fondation Cartier, le Centre Pompidou présente en 40 films, téléfilms et documents, pour moitié inédits, la rétrospective la plus complète jamais réalisée à ce jour de son travail de cinéaste et d'acteur. Pour l'inaugurer, une rencontre exceptionnelle avec Takeshi Kitano, qui vient parler de son travail en public au fil d'un dialogue avec un cinéaste complice, Jean-Pierre Limosin.
MUSEE DU QUAI BRANLY jusqu’au 27 juin
Université populaire
Véritable cité culturelle dévolue aux arts et aux civilisations d’Afrique, d’Asie, d’Océanie et des Amériques, le musée du quai Branly a, dès
l’origine, prévu dans son projet d’être un espace de réflexion et d’échanges avec la communauté scientifique et le grand public.
Reprenant fidèlement la formule des universités populaires inventée au 19ème siècle au Danemark par le pasteur Grundtvig, l’Université populaire du quai Branly délivre un enseignement
gratuit, ouvert à tous sans exception, en accès libre, et ne délivrant pas de diplôme. La première vague des universités populaires françaises est apparue pendant l’affaire Dreyfus ; une deuxième
vague lui succède à l'époque du Front Populaire, et la troisième commence à Mulhouse tout de suite après la Seconde guerre mondiale.
Héritière de cette longue tradition européenne, l’Université populaire du quai Branly est depuis quatre ans un espace de transmission et d'échanges intellectuels.
Retrouver tout le programme sur le site du Quai Branly.
MUSEE CARNAVALET jusqu’au 4 juillet
L’impossible photographie, Prisons parisiennes (1851-2010)
Au musée Carnavalet, une exposition de 340 clichés sur le thème des prisons parisiennes, entre 1851 et 2010. Outre les photographies historiques, trois reportages ont été réalisés entre 2008 et 2009 dans la prison de la Santé par Jacqueline Salmon, Mathieu Pernot et Michel Séméniako.
CENTRE POMPIDOU jusqu’au 10 juillet
Lucian Freud, L’atelier.
Lucian Freud, aujourd'hui âgé de 88 ans, est une figure de la peinture contemporaine. Cet artiste, parmi les peintres vivants les plus importants au monde, n'avait pas été exposé en France depuis la première rétrospective que lui avait consacrée le Centre Pompidou en 1987. Hommage inédit, l'exposition présente un ensemble exceptionnel de tableaux retraçant son œuvre : une cinquantaine de peintures de grand format, complétées par une sélection d'œuvres graphiques en provenance, pour la plupart, de collections particulières, ainsi que des photographies de l'atelier londonien de l'artiste.
LE GROËNLAND/PEUPLE INUIT à Rennes/Champs libres jusqu’au 29 août
Le projet photographique, mené sur cinq ans, par Pierre de Vallombreuse, a pour vocation principale de montrer la relation intime qui lie l’homme à son environnement. Il apporte ainsi une réflexion sur l’humanité durable dont le corollaire est la protection de la nature.
Cinq expositions du parcours sont présentées aux Champs Libres de 2008 à 2012. Toutes proposent une rencontre avec un peuple, une géographie et des problématiques diverses. Après Les Gwitchins (2008), Les Aymaras (2009), le parcours continue avec la troisième exposition du projet : Les Inuits - Groenland.
La relation fructueuse nouée entre le parcours photographique Hommes racines et les Champs Libres s’appuie sur des vocations partagées. Le parcours entre ainsi en parfaite adéquation avec le projet culturel des Champs Libres qui explorent des problématiques liées au devenir du monde actuel en convoquant la pluralité des savoirs (ethnologiques, sociologiques, scientifiques, philosophiques,…) pour fournir des éclairages croisés au plus grand nombre.
DIMANCHE, 15H/16h
Tout un monde avec Marie-Hélène Fraïssé
Trois émissions autour du peuple Inuit
Dimanche 13 juin
Aux commencements de la terre verte
Dimanche 20 juin
A l’Ouest, du nouveau
Dimanche 27 juin
Groenland, émirat polaire ?
MUSEE DU QUAI BRANLY jusqu’au 17 juillet 2011
Exposition La fabrique de l’image
Après Qu’est-ce qu’un corps ? et Planète Métisse, la troisième grande exposition d’anthropologie du musée du Quai Branly propose au public de découvrir une « fabrique des images » qui touche les cinq continents. Pour ce faire, en 150 oeuvres ou objets, elle donne à voir ce qui ne se voit pas d’emblée dans une image, à travers un décryptage des grandes productions artistiques et matérielles de l’Humanité. La compréhension des images se fonde en effet sur quatre grands modèles iconologiques créés par l’Homme, que ce soit en Afrique, dans l’Europe des XVe-XVIe siècles, dans les Amériques des Indiens d’Amazonie ou des Inuit d’Alaska, jusque dans l’Australie des Aborigènes : totémisme, naturalisme, animisme et analogisme.